Contre l'extrémisme de la Fierté (2)
Les activistes gais et leurs complices inconditionnels des médias nous lancent sans cesse par la tête que l’homosexualité «n’est pas un choix» parce que personne ne choisirait d’être gai dans une société homophobe.
Premièrement, il y a un élément de choix dans tout comportement, sexuel ou autre. Deuxièmement, en dépit de la fanfare publique et des hypothèses à la mode, il n’existe pas la moindre preuve scientifique qui conclut que les influences biologiques, génétiques, psychologiques et sociologiques déterminent l’orientation sexuelle. Le changement même qui travaille actuellement l’opinion publique en ce qui concerne l’homosexualité et qui est présenté comme un progrès scientifique est contredit plutôt que soutenu par la science. Il s’agit d’une transformation de la moralité publique provenant de l’abandon généralisé de l’éthique judéo-chrétienne. Bien qu’acclamé comme un progrès, ce phénomène n’est en réalité qu’un retour aux anciennes pratiques païennes appuyées par la réaffirmation contre-culturelle du relativisme moral gnostique.
Il est bien établi que les relations de longue durée et la fidélité sont extrêmement rares dans le monde gai. Qu’on aille des partys de gars de Hollywood à Fire Island, de la Fierté gaie aux Jeux gais, les hommes homosexuels sont constamment à la recherche de «la Mecque», même si celle-ci ne devait durer qu’une fin de semaine. Même lors de la Conférence globale sur le sida, la vie nocturne est plus remarquable que les activités diurnes. Chaque nuit, les discothèques sont pleines de médecins gais, d’infirmiers, d’activistes et de chercheurs gais qui se draguent sans scrupule les uns les autres. Les saunas y font des affaires d’or. Malgré la solennité et la tragédie qu’il y a de traiter d’une maladie fatale aussi répandue, l’atmosphère hédoniste, lascive et carnavalesque du sexe ne connaît pas de relâche.
Les guides de ressources les plus populaires et essentiels pour les gais en voyage sont ceux qui repèrent avec révérence les endroits de drague où se pratique une sexualité gaie anonyme, qu’il s’agisse de saunas, de parcs, de toilettes publiques, d’autoroutes rurales ou de gares d’autobus dans les grandes villes. Quiconque s’imagine que le mariage de même sexe pourra réprimer l’impulsion d’excès libidinal de l’homme gai est ou bien naïf ou bien hypocrite. Récemment, Xtra, la revue bihebdomadaire gaie et lesbienne, publiait un article majeur intitulé «Comment rester mariée et être quand même une salope». À première vue, l’article peut paraître satirique. Mais il constitue en fait un mode d’emploi sérieux pour tirer profit des contradictions de la vie. Un autre article de la même revue parle de l’ironie perverse de voir comment les champions du droit au mariage sont des gens déjà accotés, qui ont perdu leur jeunesse, dont les enfants sont partis ou à la veille de partir et dont les parents sont en voie de disparaître.
Dans sa déclaration assermentée à l’appui du mariage de même sexe, EGALE (Égalité partout pour les gais et lesbiennes) affirme que si les gais et les lesbiennes sont exclus de ce qui est disponible pour le reste de la société, nous demeurerons toujours marginalisés et stigmatisés. Foutaise! L’activisme gai a toujours affiché une confiance belligérante naïve dans l’idée que l’«homophobie» disparaîtra à la suite d’une imposition éducationnelle massive des masses ignares. Mais un tel endoctrinement continu ne serait pas possible sans une oblitération fasciste de toutes les libertés. Et comme la liberté l’emporte toujours sur la diversité et la tolérance, vous pouvez être certains que la perception d’une menace à la liberté produira une réaction à l’échelle de la société qui assurera l’oppression de tous les homosexuels. Les hommes gais, en particulier, sont toujours sur le bord d’un précipice parce que nous sommes toujours les premiers à être purgés lors d’un cataclysme politique.
Un désespoir créateur
Autre prétention sophistique de la part d’EGALE: la «pureté du sexe» est l’équivalent de la «pureté de la race». Ceci non seulement est intellectuellement malhonnête mais insulte aussi et manque de respect envers les Noirs, les juifs et les autres minorités ethniques. L’auteur et professeur de sciences humaines, la lesbienne Camille Paglia, énonce succinctement: «L’establishment activiste gai a été stupide et étroit dans la manière de mener sa campagne des droits civils. Il n’y a aucune tête d’affiche gaie le moindrement de la trempe de Martin Luther King parce que l’activisme noir prenait racine dans la tradition spirituelle d’église envers laquelle la rhétorique politique gaie affiche une hostilité infantile. Le parallèle présumé par les dirigeants gais et entre les gais et les Noirs comme minorités opprimées a toujours été douteux et a été rejeté avec colère par bien des Afro-Américains. En effet, la discrimination contre la couleur de la peau n’est pas comparable à la résistance compliquée de presque toutes les sociétés contre l’homosexualité à découvert, laquelle implique de délicates questions de moralité et de psychologie. La plupart des gais peuvent “passer” quand ils le veulent — ce qui est une option disponible pour très peu de Noirs.» (Vamps And Tramps, 1994.)
Quels que soient l’enseignement ou le silence d’une société en ce qui concerne l’homosexualité, aucun gai ou lesbienne, entouré d’une masse écrasante d’hétérosexuels, ne se sentira à l’aise dans son monde sexuel et émotionnel, même dans la plus tolérante des cultures. Nous apprenons dès le plus jeune âge les rituels de la duperie, de l’affichage d’une fausse personnalité et de fausses apparences, et quiconque croit qu’une révolution politique, sociale ou même culturelle pourra apporter un changement fondamental à ce fait nie la réalité. La vérité malheureuse est que l’homosexualité masculine ne sera jamais acceptée totalement par la majorité hétérosexuelle, qui obéit à des diktats qui ne sont pas ceux d’une société ou d’une religion encrassée de préjugés mais qui sont ceux de la nature procréatrice.
Pourtant, ce désespoir approfondit notre perspicacité artistique et nous permet de créer la civilisation. Assurément, Michel-Ange, Léonard de Vinci, Tchaïkovski, Somerset Maugham, Gore Vidal et autres ont vécu de la souffrance et de l’aliénation. Mais voyez ce qu’ils ont donné au monde. Voyez le progrès qu’ils ont permis à l’héritage culturel. Ils étaient trop cultivés, créatifs et cosmopolites pour se préoccuper des banalités de la fierté sexuelle, des études de pédérastie et de différence. Un d’entre eux a glorifié Dieu et l’Église en peignant le plafond de la chapelle Sixtine malgré la dénonciation claire de l’homosexualité par le Vatican.
De loin, le corollaire le plus effrayant et le plus insidieux rattaché au mariage de même sexe est l’adoption de même sexe (déjà légalisée dans certains États). Ceci constitue un flagrant abus d’enfant. Les enfants ont besoin d’une mère et d’un père biologiques. Nous savons que ceci n’est pas toujours possible, même dans le contexte des mariages entre personnes de sexe opposé. Mais on ne règle pas un problème ou on n’allège pas une incohérence en l’augmentant. Les enfants ne sont pas censés être des cobayes pour des expérience d’ingénierie sociale. Des partisans intéressés fabriqueront des statistiques pour soutenir des prétentions spécieuses selon lesquelles les enfants de mariages gais connaîtraient un sort équivalent à ceux des mariages traditionnels. Mais le phénomène des parents de même sexe n’a pas la longévité nécessaire pour tirer de telles conclusions alors que l’expérience vécue par les familles monoparentales a souvent, bien que pas toujours, manifesté une déficience dans le développement des enfants.
Quand la société permet à des hommes d’épouser des hommes et à des femmes d’épouser des femmes, elle perpétue l’aliénation des sexes et contribue à la crise toujours croissante dans les rôles du sexe. Avant Stonewall, les gais et lesbiennes se mêlaient dans la société et dans des clubs avec une assez bonne compréhension et une certaine appréciation de l’un et de l’autre. Mais à mesure que la libération gaie s’est affirmée, les hommes gais, bouillant de leur liberté nouvellement acquise, ont plongé dans des bacchanales de narcissisme et de promiscuité. Les bars exclusifs, les chambres des orgies, les saunas ont éclaté en nombre et en luxe. D’étranges maladies parasites ont bientôt commencé à apparaître et, en 1981, on a identifié un «cancer gai», le sida. Nous devons avoir l’honnêteté de reconnaître que la tentative des hommes gais de créer un monde sans femmes a échoué de façon catastrophique.
Malheureusement, le sens de l’histoire des gens commence au jour de leur naissance, ce qui signifie que tout ce qui les précède est démodé et non pertinent et que tout ce qui suit est éclairé et progressif. Cependant, nous ne pouvons ni ne devons ignorer les leçons de l’histoire et de la loi naturelle. Maintes et maintes fois, on a vu que chaque fois que l’humanité n’a pas protégé les institutions politiques, morales et sociales qui avaient fait leurs preuves, chaque fois que l’humanité a érigé l’orgueil en vertu, a épousé un comportement populaire contraire à la loi naturelle, et chaque fois que l’humanité est devenue arrogante, autonome, égalitaire, nihiliste et irréfléchie, la civilisation s’est effondrée — toujours et sans exception. Voici que nous répétons ce cycle et que nous nous apprêtons à nous écraser et à être consumés une fois de plus dans les flammes.
Premièrement, il y a un élément de choix dans tout comportement, sexuel ou autre. Deuxièmement, en dépit de la fanfare publique et des hypothèses à la mode, il n’existe pas la moindre preuve scientifique qui conclut que les influences biologiques, génétiques, psychologiques et sociologiques déterminent l’orientation sexuelle. Le changement même qui travaille actuellement l’opinion publique en ce qui concerne l’homosexualité et qui est présenté comme un progrès scientifique est contredit plutôt que soutenu par la science. Il s’agit d’une transformation de la moralité publique provenant de l’abandon généralisé de l’éthique judéo-chrétienne. Bien qu’acclamé comme un progrès, ce phénomène n’est en réalité qu’un retour aux anciennes pratiques païennes appuyées par la réaffirmation contre-culturelle du relativisme moral gnostique.
Il est bien établi que les relations de longue durée et la fidélité sont extrêmement rares dans le monde gai. Qu’on aille des partys de gars de Hollywood à Fire Island, de la Fierté gaie aux Jeux gais, les hommes homosexuels sont constamment à la recherche de «la Mecque», même si celle-ci ne devait durer qu’une fin de semaine. Même lors de la Conférence globale sur le sida, la vie nocturne est plus remarquable que les activités diurnes. Chaque nuit, les discothèques sont pleines de médecins gais, d’infirmiers, d’activistes et de chercheurs gais qui se draguent sans scrupule les uns les autres. Les saunas y font des affaires d’or. Malgré la solennité et la tragédie qu’il y a de traiter d’une maladie fatale aussi répandue, l’atmosphère hédoniste, lascive et carnavalesque du sexe ne connaît pas de relâche.
Les guides de ressources les plus populaires et essentiels pour les gais en voyage sont ceux qui repèrent avec révérence les endroits de drague où se pratique une sexualité gaie anonyme, qu’il s’agisse de saunas, de parcs, de toilettes publiques, d’autoroutes rurales ou de gares d’autobus dans les grandes villes. Quiconque s’imagine que le mariage de même sexe pourra réprimer l’impulsion d’excès libidinal de l’homme gai est ou bien naïf ou bien hypocrite. Récemment, Xtra, la revue bihebdomadaire gaie et lesbienne, publiait un article majeur intitulé «Comment rester mariée et être quand même une salope». À première vue, l’article peut paraître satirique. Mais il constitue en fait un mode d’emploi sérieux pour tirer profit des contradictions de la vie. Un autre article de la même revue parle de l’ironie perverse de voir comment les champions du droit au mariage sont des gens déjà accotés, qui ont perdu leur jeunesse, dont les enfants sont partis ou à la veille de partir et dont les parents sont en voie de disparaître.
Dans sa déclaration assermentée à l’appui du mariage de même sexe, EGALE (Égalité partout pour les gais et lesbiennes) affirme que si les gais et les lesbiennes sont exclus de ce qui est disponible pour le reste de la société, nous demeurerons toujours marginalisés et stigmatisés. Foutaise! L’activisme gai a toujours affiché une confiance belligérante naïve dans l’idée que l’«homophobie» disparaîtra à la suite d’une imposition éducationnelle massive des masses ignares. Mais un tel endoctrinement continu ne serait pas possible sans une oblitération fasciste de toutes les libertés. Et comme la liberté l’emporte toujours sur la diversité et la tolérance, vous pouvez être certains que la perception d’une menace à la liberté produira une réaction à l’échelle de la société qui assurera l’oppression de tous les homosexuels. Les hommes gais, en particulier, sont toujours sur le bord d’un précipice parce que nous sommes toujours les premiers à être purgés lors d’un cataclysme politique.
Un désespoir créateur
Autre prétention sophistique de la part d’EGALE: la «pureté du sexe» est l’équivalent de la «pureté de la race». Ceci non seulement est intellectuellement malhonnête mais insulte aussi et manque de respect envers les Noirs, les juifs et les autres minorités ethniques. L’auteur et professeur de sciences humaines, la lesbienne Camille Paglia, énonce succinctement: «L’establishment activiste gai a été stupide et étroit dans la manière de mener sa campagne des droits civils. Il n’y a aucune tête d’affiche gaie le moindrement de la trempe de Martin Luther King parce que l’activisme noir prenait racine dans la tradition spirituelle d’église envers laquelle la rhétorique politique gaie affiche une hostilité infantile. Le parallèle présumé par les dirigeants gais et entre les gais et les Noirs comme minorités opprimées a toujours été douteux et a été rejeté avec colère par bien des Afro-Américains. En effet, la discrimination contre la couleur de la peau n’est pas comparable à la résistance compliquée de presque toutes les sociétés contre l’homosexualité à découvert, laquelle implique de délicates questions de moralité et de psychologie. La plupart des gais peuvent “passer” quand ils le veulent — ce qui est une option disponible pour très peu de Noirs.» (Vamps And Tramps, 1994.)
Quels que soient l’enseignement ou le silence d’une société en ce qui concerne l’homosexualité, aucun gai ou lesbienne, entouré d’une masse écrasante d’hétérosexuels, ne se sentira à l’aise dans son monde sexuel et émotionnel, même dans la plus tolérante des cultures. Nous apprenons dès le plus jeune âge les rituels de la duperie, de l’affichage d’une fausse personnalité et de fausses apparences, et quiconque croit qu’une révolution politique, sociale ou même culturelle pourra apporter un changement fondamental à ce fait nie la réalité. La vérité malheureuse est que l’homosexualité masculine ne sera jamais acceptée totalement par la majorité hétérosexuelle, qui obéit à des diktats qui ne sont pas ceux d’une société ou d’une religion encrassée de préjugés mais qui sont ceux de la nature procréatrice.
Pourtant, ce désespoir approfondit notre perspicacité artistique et nous permet de créer la civilisation. Assurément, Michel-Ange, Léonard de Vinci, Tchaïkovski, Somerset Maugham, Gore Vidal et autres ont vécu de la souffrance et de l’aliénation. Mais voyez ce qu’ils ont donné au monde. Voyez le progrès qu’ils ont permis à l’héritage culturel. Ils étaient trop cultivés, créatifs et cosmopolites pour se préoccuper des banalités de la fierté sexuelle, des études de pédérastie et de différence. Un d’entre eux a glorifié Dieu et l’Église en peignant le plafond de la chapelle Sixtine malgré la dénonciation claire de l’homosexualité par le Vatican.
De loin, le corollaire le plus effrayant et le plus insidieux rattaché au mariage de même sexe est l’adoption de même sexe (déjà légalisée dans certains États). Ceci constitue un flagrant abus d’enfant. Les enfants ont besoin d’une mère et d’un père biologiques. Nous savons que ceci n’est pas toujours possible, même dans le contexte des mariages entre personnes de sexe opposé. Mais on ne règle pas un problème ou on n’allège pas une incohérence en l’augmentant. Les enfants ne sont pas censés être des cobayes pour des expérience d’ingénierie sociale. Des partisans intéressés fabriqueront des statistiques pour soutenir des prétentions spécieuses selon lesquelles les enfants de mariages gais connaîtraient un sort équivalent à ceux des mariages traditionnels. Mais le phénomène des parents de même sexe n’a pas la longévité nécessaire pour tirer de telles conclusions alors que l’expérience vécue par les familles monoparentales a souvent, bien que pas toujours, manifesté une déficience dans le développement des enfants.
Quand la société permet à des hommes d’épouser des hommes et à des femmes d’épouser des femmes, elle perpétue l’aliénation des sexes et contribue à la crise toujours croissante dans les rôles du sexe. Avant Stonewall, les gais et lesbiennes se mêlaient dans la société et dans des clubs avec une assez bonne compréhension et une certaine appréciation de l’un et de l’autre. Mais à mesure que la libération gaie s’est affirmée, les hommes gais, bouillant de leur liberté nouvellement acquise, ont plongé dans des bacchanales de narcissisme et de promiscuité. Les bars exclusifs, les chambres des orgies, les saunas ont éclaté en nombre et en luxe. D’étranges maladies parasites ont bientôt commencé à apparaître et, en 1981, on a identifié un «cancer gai», le sida. Nous devons avoir l’honnêteté de reconnaître que la tentative des hommes gais de créer un monde sans femmes a échoué de façon catastrophique.
Malheureusement, le sens de l’histoire des gens commence au jour de leur naissance, ce qui signifie que tout ce qui les précède est démodé et non pertinent et que tout ce qui suit est éclairé et progressif. Cependant, nous ne pouvons ni ne devons ignorer les leçons de l’histoire et de la loi naturelle. Maintes et maintes fois, on a vu que chaque fois que l’humanité n’a pas protégé les institutions politiques, morales et sociales qui avaient fait leurs preuves, chaque fois que l’humanité a érigé l’orgueil en vertu, a épousé un comportement populaire contraire à la loi naturelle, et chaque fois que l’humanité est devenue arrogante, autonome, égalitaire, nihiliste et irréfléchie, la civilisation s’est effondrée — toujours et sans exception. Voici que nous répétons ce cycle et que nous nous apprêtons à nous écraser et à être consumés une fois de plus dans les flammes.
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