La mort à la carte
«Aujourd'hui, le rite s'adresse aux survivants beaucoup plus qu'aux disparus»
Geneviève Otis-Dionne
23 août 2003
Photo : Jacques Nadeau
«On existe comme chaînon de l’humanité, et notre passage sur terre doit être inscrit quelque part.»
Un service funéraire religieux et traditionnel ou laïque et personnalisé? La crémation ou l'inhumation? Les cendres au columbarium ou lancées aux quatre vents? «C'est comme tu voudras», chante la dernière campagne publicitaire d'Urgel Bourgie. De plus en plus, les entreprises de pompes funèbres proposent des services «à la carte» aux Québécois, particulièrement aux baby-boomers, pour répondre aux nouveaux besoins de notre société en ce qui a trait aux rites funéraires.
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