Le Québec, un trésor inexploité de champignons comestibles
Pauline Gravel
12 août 2003
Photo : Agence France-Presse
Étalage de champignons matsutakes dans un supermarché d’Osaka, au Japon. Les Japonais en consomment 2500 tonnes par année. Et ils pullulent au Québec.
Véritable mine d'or de chanterelles, girolles, cèpes de Bordeaux, matsutakes et autres champignons comestibles, le Québec a longtemps boudé ces petits chapeaux au parfum subtil qui font saliver les fins gourmets. Les provinces de l'Ouest canadien ont quant à elles compris que les Asiatiques adoraient ces végétaux sans fleurs ni feuilles. Et depuis quelques années, le marché du champignon forestier est en pleine expansion sur la côte du Pacifique.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

