Lettres: L'exclusion du Vatican
Francis Chalifour - Toronto, le 1er août 2003
6 août 2003
Selon Le Devoir, le Vatican aurait publié un document en sept langues dans lequel il serait écrit que les actes homosexuels sont «des anomalies» et des «dépravations graves». Selon le Petit Robert, la dépravation est une attitude dénuée de sens moral et de sensibilité morale. À en croire le Vatican, deux personnes de même sexe qui font l'amour sont des êtres dépravés, anormaux et immoraux.
Je croyais que le message de Jésus était de s'aimer les uns les autres. Je croyais aussi que la mission du Vatican était de répandre la Bonne Nouvelle et le message de Jésus. Enfin, je croyais que l'Église catholique aurait favorisé l'inclusion plutôt que l'exclusion. Il va sans dire que ce document est à l'opposé de ce que devrait être l'Église catholique, à savoir une Église d'amour qui respecte les différences au lieu de les réprimander et les condamner en sept langues.
Heureusement que nos dirigeants politiques canadiens sont en mesure de séparer l'Église de l'État. Malheureusement, on ne peut pas en dire autant de leurs pairs américains. Quoi qu'il en soit, je crois que le Vatican devrait retourner à la Bonne Parole plutôt que de s'immiscer indûment dans les choses qui ne le regardent pas.
Si l'Église avait eu la sagesse et l'intelligence de s'en tenir au message de Jésus, peut-être aurions-nous aujourd'hui un monde plus juste, plus tolérant et plus respectueux des droits de l'homme. L'histoire est remplie d'exemples scandaleux: les guerres de croisade, l'Inquisition, etc. Mais comme on sait, le Vatican est dirigé, géré et administré par des hommes. Et comme les hommes sont loin d'être parfaits, il en va de même pour le Vatican.
Je croyais que le message de Jésus était de s'aimer les uns les autres. Je croyais aussi que la mission du Vatican était de répandre la Bonne Nouvelle et le message de Jésus. Enfin, je croyais que l'Église catholique aurait favorisé l'inclusion plutôt que l'exclusion. Il va sans dire que ce document est à l'opposé de ce que devrait être l'Église catholique, à savoir une Église d'amour qui respecte les différences au lieu de les réprimander et les condamner en sept langues.
Heureusement que nos dirigeants politiques canadiens sont en mesure de séparer l'Église de l'État. Malheureusement, on ne peut pas en dire autant de leurs pairs américains. Quoi qu'il en soit, je crois que le Vatican devrait retourner à la Bonne Parole plutôt que de s'immiscer indûment dans les choses qui ne le regardent pas.
Si l'Église avait eu la sagesse et l'intelligence de s'en tenir au message de Jésus, peut-être aurions-nous aujourd'hui un monde plus juste, plus tolérant et plus respectueux des droits de l'homme. L'histoire est remplie d'exemples scandaleux: les guerres de croisade, l'Inquisition, etc. Mais comme on sait, le Vatican est dirigé, géré et administré par des hommes. Et comme les hommes sont loin d'être parfaits, il en va de même pour le Vatican.
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