Mort de Zahra Kazemi: le rapport de Téhéran laisse des zones d'ombre
La photojournaliste montréalaise d'origine iranienne, Zahra Kazemi, est bel et bien morte d'une «fracture du crâne qui a entraîné une hémorragie cérébrale», selon le rapport d'enquête remis hier au président de l'Iran, Mohammad Khatami. Le document laisse par contre de grandes zones d'ombre, ne précisant pas comment la fracture a été causée, ni quels en seraient les auteurs. Le Canada a par ailleurs fait une demande officielle à Téhéran pour le rapatriement du corps.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page

