L'après-tempête
Les épithètes comme «manipulateur», «pourri», «exploiteur» qui qualifiaient Gilbert Rozon ont pris le champ au profit de «chaleur», «complicité» et «grandeur d'âme»
Fabien Deglise
19 juillet 2003
Photo : Jacques Nadeau
Gilbert Rozonn
«C'est la plus belle chose qui me soit arrivée!» Attablé au restaurant VIP du Festival Juste pour rire (FJPR), quelques heures à peine après la fin d'un gala, Gilbert Rozon se veut convaincant. Et le plus drôle, c'est qu'on a envie de le croire, même si le commentaire est pour le moins surprenant.
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