Festival Juste pour rire - Les fous du Quartier latin
Photo : Patrick Sanfaçon
Un bouffon à lunettes du Festival Juste pour rire.
Tragédie rue Saint-Denis. Près d’un bar populaire, une femme allongée par terre dans une mare de sang gémit, le corps à moitié écrasé sous une météorite. L’impact d’un fragment plus petit a définitivement fait perdre la capacité d’aboyer à son caniche blanc, aplati à ses côtés au bout de sa laisse. «Help me! Aidez-moi !», lance-t-elle aux passants, qui ne savent pas trop s’il faut rire ou l’aider, dans une agonie qui ne lui a pas fait oublier qu’ici la vie se passe dans deux langues officielles. Au loin, un géant de trois mètres ou plus, déguisé en clown à l’air triste, se cache derrière une colonne Morris pour ne pas voir la scène, sous les yeux amusés d’une poignée d’enfants et le regard statique d’un cow-boy et d’un indien vivant mais d’apparence plastique. Surréaliste.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page

