Que reproche-t-on au PQ?
Denis Hétu - Montréal, 10 juin 2002
14 juin 2002
Le gouvernement actuel du Parti québécois aurait déçu les Québécois et ne mériterait pas d'être réélu, selon une affirmation reprise inlassablement par les médias depuis quelques semaines. Une campagne de lessivage des cerveaux plutôt efficace, qui a fini par convaincre une bonne partie de l'électorat, si on se fie à une série de sondages.
Mais que lui reproche-t-on, au juste, à ce gouvernement? D'avoir assaini les finances de la province en éliminant complètement le déficit annuel, qui avait atteint six milliards sous la gouverne des libéraux? D'avoir contribué à faire passer le taux de chômage de 14 % en 1994, à l'arrivée au pouvoir du Parti québécois, à
8,3 % le mois dernier? D'être venu à bout de la guerre des motards après avoir rétabli la crédibilité de la Sûreté du Québec? D'avoir réalisé, avec un grand courage politique, une réforme municipale qui heurtait tous les esprits de clocher mais qui s'imposait pour l'efficacité et l'équité dans les services à la population? D'avoir tenu le fort en santé et en éducation, en dépit de la hausse phénoménale des coûts et des compressions draconiennes et irresponsables du gouvernement fédéral en cette matière?
Je ne comprends rien à cette condamnation sans appel et sans fondement du gouvernement du Parti québécois; il mériterait plutôt d'être réélu avec une forte majorité.
Mais que lui reproche-t-on, au juste, à ce gouvernement? D'avoir assaini les finances de la province en éliminant complètement le déficit annuel, qui avait atteint six milliards sous la gouverne des libéraux? D'avoir contribué à faire passer le taux de chômage de 14 % en 1994, à l'arrivée au pouvoir du Parti québécois, à
8,3 % le mois dernier? D'être venu à bout de la guerre des motards après avoir rétabli la crédibilité de la Sûreté du Québec? D'avoir réalisé, avec un grand courage politique, une réforme municipale qui heurtait tous les esprits de clocher mais qui s'imposait pour l'efficacité et l'équité dans les services à la population? D'avoir tenu le fort en santé et en éducation, en dépit de la hausse phénoménale des coûts et des compressions draconiennes et irresponsables du gouvernement fédéral en cette matière?
Je ne comprends rien à cette condamnation sans appel et sans fondement du gouvernement du Parti québécois; il mériterait plutôt d'être réélu avec une forte majorité.
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