Le mot «défusion» passe le test
Photo : Jacques Nadeau
Les libéraux ont beau avoir remis à la mode le mot «défusion», ils l’ont évacué de leur vocabulaire. Pour éviter de prononcer le vilain mot, Jean Charest et Jean-Marc Fournier (ci-dessus) parlent plutôt de réorganisation territoriale.
On peut le trouver laid, disgracieux ou même suspect sur le plan linguistique, mais le mot «défusion» fait désormais partie de la grande famille des néologismes qui ont reçu la bénédiction de l'Office québécois de la langue française (OQLF). Peut-être serait-il tombé dans l'oubli si le Parti québécois avait été reporté au pouvoir le 14 avril dernier en enterrant les derniers espoirs de ceux qui n'ont jamais digéré les fusions forcées. Ce ne fut pas le cas et l'élection du parti de Jean Charest a remis à la mode le thème des défusions.
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