Changement de ton à la Fédération des producteurs de porcs
Les délégués ne semblent plus croire à la concertation, dit Clément Pouliot, qui vient d'être éjecté de la présidence
Fabien Deglise
17 juin 2003
Photo : Agence Reuters
Beaucoup de producteurs de porcs perçoivent la question de l’environnement comme une contrainte, estime la présidente de l’Ordre des agronomes du Québec, Claire Bolduc.
La crise qui frappe actuellement le milieu porcin au Québec vient de faire, après les faillites de quelques éleveurs, une nouvelle victime: Clément Pouliot qui, vendredi dernier, a perdu, à sa grande surprise, son poste de président de la Fédération des producteurs de porcs du Québec (FPPQ) au profit de Claude Corbeil, un producteur de 43 ans de la région de Saint-Hyacinthe. La raison? «On vit actuellement des moments difficiles à cause de la chute des prix du porc, des normes environnementales sévères et des problèmes sanitaires dans nos troupeaux, a expliqué hier au Devoir le nouveau président. La base veut donc un changement de ton et le vote de vendredi l'a bien démontré.»
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

