Assemblée annuelle du Devoir - Une contribution essentielle aux débats qui secouent la société
L'exercice financier 2002 se solde par un bénéfice
22 mai 2003
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Bernard Descôteaux
Lieu de discussions, de rencontres et d'échanges, Le Devoir a pu jouer pleinement son rôle au cours de l'année 2002 alors que la société québécoise s'engageait dans une réflexion collective sur ses valeurs. Ce fut une année de débats intenses, alimentés par un ensemble d'événements nationaux et internationaux, débats auxquels nous avons voulu prendre part.
Au cours de cette année, le rapport du citoyen à la politique s'est trouvé remis en cause alors que divers événements minaient le lien de confiance du public envers ses dirigeants, et ce, dans le monde tant économique que politique. Le discours de ceux qui prétendaient pouvoir diriger et gouverner autrement a suscité un nouvel intérêt. S'en est suivi un débat au cours duquel nous avons tous été conviés à réinterroger nos choix politiques et leurs fondements. L'accroissement des tensions sur la scène internationale, notamment à propos de l'Irak, est venu enrichir cette réflexion et nous a forcés à questionner notre rapport avec les autres sociétés.
Nous avons, au Devoir, contribué à ces débats tout d'abord par l'information, ce qui était notre rôle premier, puis par la réflexion. Cette réflexion, nous l'avons voulue la plus ouverte, la plus riche et la plus productive possible. Nous avons accueilli tous les points de vue, convaincus que le dogmatisme n'a jamais sa place. En ce sens, nous croyons avoir bien rempli notre mandat de journal indépendant.
Les résultats financiers
L'année 2002 s'est terminée sur une note positive. En effet, nous avons réussi à dégager un bénéfice avant intérêts et amortissements de 170 208 $, qui s'est traduit par un bénéfice net de 13 524 $. À quelques dollars près, c'est l'inverse des résultats de 2001. Aussi petit soit-il, ce profit net témoigne du fait que Le Devoir peut, malgré les conditions difficiles que lui impose le marché très concurrentiel dans lequel il évolue, continuer à avancer sur la route sur laquelle il s'est engagé, il y a 92 ans.
Nos revenus pour l'année auront été de 14 376 530 $, en hausse de 1,7 % par rapport à 2001. Nos dépenses se sont à toutes fins utiles maintenues au même niveau qu'en 2001, soit 14 206 322 $. Les intérêts et les amortissements représentent pour leur part une somme de 156 684 $.
Nous tirons nos revenus essentiellement de trois sources. Il y a tout d'abord ceux provenant des ventes publicitaires, qui comptent pour un peu plus de la moitié du total. Malgré un premier trimestre difficile, notre équipe de ventes publicitaires a pu atteindre, à quelques virgules près, les objectifs qui lui avaient été fixés. Ces revenus ont connu une progression de 2,6 %.
Les revenus tirés de la diffusion du journal se sont stabilisés en 2002, alors que nous avions connu une baisse l'année précédente. Malgré une vive concurrence dans le marché montréalais, nous avons observé une croissance de notre diffusion en semaine au cours du deuxième semestre. Pour une cinquième année consécutive, les ventes de l'édition du week-end ont continué de croître.
Enfin, nous retrouvons dans la catégorie «autres revenus» les revenus de publicité sur notre site Internet ainsi que les redevances de droits que nous touchons de sociétés de perception de droits d'auteur. Ces revenus comptent pour un peu plus de 2 % de l'ensemble et sont en croissance régulière.
Du côté des dépenses, un contrôle serré a permis de respecter les objectifs budgétaires. Une baisse du prix du papier a néanmoins permis de continuer à apporter des améliorations au contenu du journal. Nous avons ainsi revu le cahier Plaisirs du vendredi, qui s'appelle désormais Week-End. Nous avons par ailleurs ajouté à notre édition du samedi un cahier consacré à l'économie, ce qui a été rendu possible grâce à la collaboration de notre imprimeur, Quebecor World, qui a accru la capacité des presses servant à l'impression de notre journal. Notre édition du samedi compte désormais six cahiers réguliers ainsi qu'un supplément, l'Agenda, auxquels s'ajoutent plusieurs cahiers spéciaux. Nous avons lancé à l'automne dernier une nouvelle campagne de publicité axée tout particulièrement sur la promotion de nos éditions du vendredi et du samedi.
LeDevoir.com
Le principal investissement réalisé en 2002 a toutefois été consacré à l'amélioration de notre site Internet. Avec l'appui du Fonds de l'autoroute de l'information et avec la collaboration de notre partenaire technologique, VDL2, nous avons entrepris de revoir notre présence sur Internet. En mai, nous avons mis en ligne la version 4.0 de LeDevoir.com. Cela fait, nous avons aussitôt mis en chantier la version 4.1, qui devait être lancée au cours du premier trimestre 2003.
La présence du Devoir sur Internet fait partie de la stratégie de développement de l'entreprise. Nous avons été parmi les premiers quotidiens à faire l'expérience de ce médium, en 1997. La sphère Internet évolue rapidement et il nous a fallu revoir notre site, mais toujours en gardant le cap sur les objectifs que nous nous étions fixés au point de départ, soit consolider et développer le lectorat du Devoir tout en diversifiant les sources de revenus de l'entreprise.
Dans ce but, nous avons adopté une stratégie à trois volets, soit donner accès gratuitement sur Internet à une large partie du contenu du journal quotidien pour faire connaître le journal. Aux abonnés du journal, nous avons réservé l'exclusivité de certains contenus du journal ainsi que certains services, notamment des outils de recherche permettant d'accéder aux articles des mois et des années précédentes, et cela, gratuitement. Le fait d'être abonné au Devoir comporte des privilèges. En fait, un abonnement au Devoir, ce sont deux abonnements en un.
Le Devoir a été l'un des premiers média d'information à exiger un droit d'entrée sur son site Internet. Notre approche a occasionné des frustrations chez une partie des internautes habitués à la gratuité sur Internet, mais elle est maintenant imitée par plusieurs. Il faut comprendre qu'au bout de chaque article, il y a les cachets ou les salaires versés à des journalistes, pupitreurs, infographistes et techniciens. Comme toute entreprise, Le Devoir veut bénéficier de la valeur des produits qu'elle met en marché. Il y a là des revenus dont nous ne pouvons nous priver.
Le troisième volet de notre stratégie a été mis en place au début 2003. Un abonnement électronique au journal a alors été rendu disponible. Maintenant, Le Devoir peut être téléchargé en format PDF et être lu n'importe où à travers le monde à un prix très compétitif.
Au point de départ, nous avions retenu comme principe que notre présence sur Internet ne devait pas entraîner de surcharge financière pour l'entreprise. Cela a toujours été respecté et nous prévoyons que nos activités Internet seront rentables en 2003.
Le succès de cette entreprise repose sur le travail de plusieurs personnes. Soulignons toutefois l'apport exceptionnel de notre webmestre, Benoît Munger, et celui de Philippe LeRoux, de la firme VDL2.
Perspectives d'avenir
Internet permet au Devoir d'accroître considérablement son audience. Chaque mois, quelque 300 000 visiteurs sont enregistrés sur notre site. Nous croyons qu'Internet doit être un des axes de développement de notre entreprise. Nous ne négligerons pas pour autant la publication quotidienne du journal dans sa version papier, qui continuera pour longtemps de nous apporter l'essentiel de nos revenus. Pour traditionnelle qu'elle soit, cette activité demeure le coeur de notre entreprise.
Les progrès que nous enregistrons depuis cinq ans au chapitre de la diffusion de notre édition du samedi sont encourageants. Ils nous convainquent que nous pouvons continuer à élargir notre lectorat. Ayant consolidé par plusieurs ajouts le journal du week-end, il nous faut maintenant nous attacher à améliorer le contenu de nos éditions de semaine. Nous le ferons à la mesure de nos moyens afin de ne pas mettre en péril les fragiles équilibres financiers qui sont les nôtres. Nous le ferons aussi en tentant de revoir nos partenariats d'affaires.
Il y a dix ans, Le Devoir amorçait le redressement de sa situation financière. Les objectifs fixés ont été atteints. Depuis cinq ans, nous avons équilibré nos comptes. Le Devoir demeure toutefois une petite entreprise qui partage avec des milliers d'autres PME les difficultés liées à sa taille. Souvent, ces problèmes sont le fait d'une sous-capitalisation.
Des appuis indéfectibles
Une chimie bien particulière permet au Devoir de surmonter année après année les obstacles qui ne manquent pas de se dresser sur sa route. Les ingrédients de cette chimie sont faciles à identifier.
Il y a d'abord les lecteurs, qui tiennent à ce journal et qui l'appuient en l'achetant tous les jours et en acceptant de payer un peu plus cher que pour les autres journaux. Ces lecteurs ne font pas que nous lire. Tous les jours, ils nous proposent des textes sous forme de lettres, de commentaires et d'analyses qui enrichissent le contenu du journal.
Il y a ensuite les amis du Devoir, qui nous appuient de toutes sortes de façons. Certains de nos partenaires, comme l'équipe de VDL2, ne compteront pas toutes leurs heures pour le seul plaisir d'apporter leur contribution à l'édification de notre entreprise. D'autres se dévoueront, comme Roger Boisvert, au sein de la Fondation du Devoir. Enfin, il y a tous les membres du conseil d'administration qui ne ménagent jamais ni leur temps ni leurs conseils. Il faut ici remercier tout particulièrement Yves L. Duhaime qui préside notre conseil et lui dire combien nous apprécions sa présence.
Artisans
Enfin, il y a les artisans du Devoir. Qu'ils soient journalistes ou employés de bureau, documentalistes ou représentants des ventes, ce sont tous des gens engagés, toujours disposés à fournir cet effort supplémentaire qui fait la qualité de ce journal. Je soulignerai l'apport de personnes qui sont parties au cours de l'année : Michel Venne, Marie-Andrée Lamontagne, tous deux de la rédaction, Olivier Lachambre, notre contrôleur, et Christian Goulet, notre directeur de la production. Un salut tout particulier va à l'équipe de direction: Jean-Robert Sansfaçon, Jules Richer, Jean-François Nadeau et Christian Tiffet, à la rédaction; Catherine Laberge, Nicole Calestagne, Daniel Bazinet et Germain Haeck, qui sont responsables des services administratifs. Le Devoir, c'est une grande équipe. C'est ce qui fait sa force.
Au cours de cette année, le rapport du citoyen à la politique s'est trouvé remis en cause alors que divers événements minaient le lien de confiance du public envers ses dirigeants, et ce, dans le monde tant économique que politique. Le discours de ceux qui prétendaient pouvoir diriger et gouverner autrement a suscité un nouvel intérêt. S'en est suivi un débat au cours duquel nous avons tous été conviés à réinterroger nos choix politiques et leurs fondements. L'accroissement des tensions sur la scène internationale, notamment à propos de l'Irak, est venu enrichir cette réflexion et nous a forcés à questionner notre rapport avec les autres sociétés.
Nous avons, au Devoir, contribué à ces débats tout d'abord par l'information, ce qui était notre rôle premier, puis par la réflexion. Cette réflexion, nous l'avons voulue la plus ouverte, la plus riche et la plus productive possible. Nous avons accueilli tous les points de vue, convaincus que le dogmatisme n'a jamais sa place. En ce sens, nous croyons avoir bien rempli notre mandat de journal indépendant.
Les résultats financiers
L'année 2002 s'est terminée sur une note positive. En effet, nous avons réussi à dégager un bénéfice avant intérêts et amortissements de 170 208 $, qui s'est traduit par un bénéfice net de 13 524 $. À quelques dollars près, c'est l'inverse des résultats de 2001. Aussi petit soit-il, ce profit net témoigne du fait que Le Devoir peut, malgré les conditions difficiles que lui impose le marché très concurrentiel dans lequel il évolue, continuer à avancer sur la route sur laquelle il s'est engagé, il y a 92 ans.
Nos revenus pour l'année auront été de 14 376 530 $, en hausse de 1,7 % par rapport à 2001. Nos dépenses se sont à toutes fins utiles maintenues au même niveau qu'en 2001, soit 14 206 322 $. Les intérêts et les amortissements représentent pour leur part une somme de 156 684 $.
Nous tirons nos revenus essentiellement de trois sources. Il y a tout d'abord ceux provenant des ventes publicitaires, qui comptent pour un peu plus de la moitié du total. Malgré un premier trimestre difficile, notre équipe de ventes publicitaires a pu atteindre, à quelques virgules près, les objectifs qui lui avaient été fixés. Ces revenus ont connu une progression de 2,6 %.
Les revenus tirés de la diffusion du journal se sont stabilisés en 2002, alors que nous avions connu une baisse l'année précédente. Malgré une vive concurrence dans le marché montréalais, nous avons observé une croissance de notre diffusion en semaine au cours du deuxième semestre. Pour une cinquième année consécutive, les ventes de l'édition du week-end ont continué de croître.
Enfin, nous retrouvons dans la catégorie «autres revenus» les revenus de publicité sur notre site Internet ainsi que les redevances de droits que nous touchons de sociétés de perception de droits d'auteur. Ces revenus comptent pour un peu plus de 2 % de l'ensemble et sont en croissance régulière.
Du côté des dépenses, un contrôle serré a permis de respecter les objectifs budgétaires. Une baisse du prix du papier a néanmoins permis de continuer à apporter des améliorations au contenu du journal. Nous avons ainsi revu le cahier Plaisirs du vendredi, qui s'appelle désormais Week-End. Nous avons par ailleurs ajouté à notre édition du samedi un cahier consacré à l'économie, ce qui a été rendu possible grâce à la collaboration de notre imprimeur, Quebecor World, qui a accru la capacité des presses servant à l'impression de notre journal. Notre édition du samedi compte désormais six cahiers réguliers ainsi qu'un supplément, l'Agenda, auxquels s'ajoutent plusieurs cahiers spéciaux. Nous avons lancé à l'automne dernier une nouvelle campagne de publicité axée tout particulièrement sur la promotion de nos éditions du vendredi et du samedi.
LeDevoir.com
Le principal investissement réalisé en 2002 a toutefois été consacré à l'amélioration de notre site Internet. Avec l'appui du Fonds de l'autoroute de l'information et avec la collaboration de notre partenaire technologique, VDL2, nous avons entrepris de revoir notre présence sur Internet. En mai, nous avons mis en ligne la version 4.0 de LeDevoir.com. Cela fait, nous avons aussitôt mis en chantier la version 4.1, qui devait être lancée au cours du premier trimestre 2003.
La présence du Devoir sur Internet fait partie de la stratégie de développement de l'entreprise. Nous avons été parmi les premiers quotidiens à faire l'expérience de ce médium, en 1997. La sphère Internet évolue rapidement et il nous a fallu revoir notre site, mais toujours en gardant le cap sur les objectifs que nous nous étions fixés au point de départ, soit consolider et développer le lectorat du Devoir tout en diversifiant les sources de revenus de l'entreprise.
Dans ce but, nous avons adopté une stratégie à trois volets, soit donner accès gratuitement sur Internet à une large partie du contenu du journal quotidien pour faire connaître le journal. Aux abonnés du journal, nous avons réservé l'exclusivité de certains contenus du journal ainsi que certains services, notamment des outils de recherche permettant d'accéder aux articles des mois et des années précédentes, et cela, gratuitement. Le fait d'être abonné au Devoir comporte des privilèges. En fait, un abonnement au Devoir, ce sont deux abonnements en un.
Le Devoir a été l'un des premiers média d'information à exiger un droit d'entrée sur son site Internet. Notre approche a occasionné des frustrations chez une partie des internautes habitués à la gratuité sur Internet, mais elle est maintenant imitée par plusieurs. Il faut comprendre qu'au bout de chaque article, il y a les cachets ou les salaires versés à des journalistes, pupitreurs, infographistes et techniciens. Comme toute entreprise, Le Devoir veut bénéficier de la valeur des produits qu'elle met en marché. Il y a là des revenus dont nous ne pouvons nous priver.
Le troisième volet de notre stratégie a été mis en place au début 2003. Un abonnement électronique au journal a alors été rendu disponible. Maintenant, Le Devoir peut être téléchargé en format PDF et être lu n'importe où à travers le monde à un prix très compétitif.
Au point de départ, nous avions retenu comme principe que notre présence sur Internet ne devait pas entraîner de surcharge financière pour l'entreprise. Cela a toujours été respecté et nous prévoyons que nos activités Internet seront rentables en 2003.
Le succès de cette entreprise repose sur le travail de plusieurs personnes. Soulignons toutefois l'apport exceptionnel de notre webmestre, Benoît Munger, et celui de Philippe LeRoux, de la firme VDL2.
Perspectives d'avenir
Internet permet au Devoir d'accroître considérablement son audience. Chaque mois, quelque 300 000 visiteurs sont enregistrés sur notre site. Nous croyons qu'Internet doit être un des axes de développement de notre entreprise. Nous ne négligerons pas pour autant la publication quotidienne du journal dans sa version papier, qui continuera pour longtemps de nous apporter l'essentiel de nos revenus. Pour traditionnelle qu'elle soit, cette activité demeure le coeur de notre entreprise.
Les progrès que nous enregistrons depuis cinq ans au chapitre de la diffusion de notre édition du samedi sont encourageants. Ils nous convainquent que nous pouvons continuer à élargir notre lectorat. Ayant consolidé par plusieurs ajouts le journal du week-end, il nous faut maintenant nous attacher à améliorer le contenu de nos éditions de semaine. Nous le ferons à la mesure de nos moyens afin de ne pas mettre en péril les fragiles équilibres financiers qui sont les nôtres. Nous le ferons aussi en tentant de revoir nos partenariats d'affaires.
Il y a dix ans, Le Devoir amorçait le redressement de sa situation financière. Les objectifs fixés ont été atteints. Depuis cinq ans, nous avons équilibré nos comptes. Le Devoir demeure toutefois une petite entreprise qui partage avec des milliers d'autres PME les difficultés liées à sa taille. Souvent, ces problèmes sont le fait d'une sous-capitalisation.
Des appuis indéfectibles
Une chimie bien particulière permet au Devoir de surmonter année après année les obstacles qui ne manquent pas de se dresser sur sa route. Les ingrédients de cette chimie sont faciles à identifier.
Il y a d'abord les lecteurs, qui tiennent à ce journal et qui l'appuient en l'achetant tous les jours et en acceptant de payer un peu plus cher que pour les autres journaux. Ces lecteurs ne font pas que nous lire. Tous les jours, ils nous proposent des textes sous forme de lettres, de commentaires et d'analyses qui enrichissent le contenu du journal.
Il y a ensuite les amis du Devoir, qui nous appuient de toutes sortes de façons. Certains de nos partenaires, comme l'équipe de VDL2, ne compteront pas toutes leurs heures pour le seul plaisir d'apporter leur contribution à l'édification de notre entreprise. D'autres se dévoueront, comme Roger Boisvert, au sein de la Fondation du Devoir. Enfin, il y a tous les membres du conseil d'administration qui ne ménagent jamais ni leur temps ni leurs conseils. Il faut ici remercier tout particulièrement Yves L. Duhaime qui préside notre conseil et lui dire combien nous apprécions sa présence.
Artisans
Enfin, il y a les artisans du Devoir. Qu'ils soient journalistes ou employés de bureau, documentalistes ou représentants des ventes, ce sont tous des gens engagés, toujours disposés à fournir cet effort supplémentaire qui fait la qualité de ce journal. Je soulignerai l'apport de personnes qui sont parties au cours de l'année : Michel Venne, Marie-Andrée Lamontagne, tous deux de la rédaction, Olivier Lachambre, notre contrôleur, et Christian Goulet, notre directeur de la production. Un salut tout particulier va à l'équipe de direction: Jean-Robert Sansfaçon, Jules Richer, Jean-François Nadeau et Christian Tiffet, à la rédaction; Catherine Laberge, Nicole Calestagne, Daniel Bazinet et Germain Haeck, qui sont responsables des services administratifs. Le Devoir, c'est une grande équipe. C'est ce qui fait sa force.








