Lettres: Services du CLSC à domicile
Claude Sanesac - Directeur général intérimaire, le 24 avril 2003
13 mai 2003
Dans une lettre ouverte que Le Devoir a publiée le 9 avril sous le titre Que veut-on dire par «assurer les soins à domicile»?, une citoyenne de Rouyn-Noranda relate une conversation téléphonique qu'elle a eue le jeudi 3 avril avec l'intervenante sociale du CLSC Le partage des eaux qui s'occupe de son frère handicapé.
Ce matin-là, elle informe l'intervenante que son frère s'est fracturé un poignet et qu'il obtiendra son congé de l'hôpital en après-midi. Elle s'enquiert des services qui lui seront fournis à son domicile.
Dans sa lettre, elle déplore le fait que l'intervenante lui ait indiqué que la demande de services ne serait étudiée par un comité que le 9 avril, soit six jours plus tard. Toutefois, fait important, elle omet de mentionner que l'intervenante l'a également informée qu'elle se rendrait au domicile de son frère dès le lendemain matin pour évaluer ses besoins.
De fait, à la suite de cette rencontre au domicile de l'usager, le vendredi 4 avril, l'intervenante a entrepris le jour même une série de démarches pour que celui-ci obtienne au plus tôt les services que requérait son état sans attendre que la demande soit étudiée par le comité, une pratique courante lorsque la situation l'exige.
L'obligation de confidentialité nous empêche de rendre publics les services qui ont été fournis, mais il s'avère que l'usager a bénéficié au plus tôt du soutien nécessaire. Ce n'est malheureusement pas l'impression qu'auront gardée les lecteurs de la lettre ouverte.
Nous profitons de l'occasion pour rappeler qu'en cas d'insatisfaction, un usager peut en tout temps communiquer directement avec le responsable du service ou avec le directeur général. De plus, s'il le désire, il peut s'adresser au commissaire local à la qualité des services pour discuter de la situation ou pour porter plainte.
Ce matin-là, elle informe l'intervenante que son frère s'est fracturé un poignet et qu'il obtiendra son congé de l'hôpital en après-midi. Elle s'enquiert des services qui lui seront fournis à son domicile.
Dans sa lettre, elle déplore le fait que l'intervenante lui ait indiqué que la demande de services ne serait étudiée par un comité que le 9 avril, soit six jours plus tard. Toutefois, fait important, elle omet de mentionner que l'intervenante l'a également informée qu'elle se rendrait au domicile de son frère dès le lendemain matin pour évaluer ses besoins.
De fait, à la suite de cette rencontre au domicile de l'usager, le vendredi 4 avril, l'intervenante a entrepris le jour même une série de démarches pour que celui-ci obtienne au plus tôt les services que requérait son état sans attendre que la demande soit étudiée par le comité, une pratique courante lorsque la situation l'exige.
L'obligation de confidentialité nous empêche de rendre publics les services qui ont été fournis, mais il s'avère que l'usager a bénéficié au plus tôt du soutien nécessaire. Ce n'est malheureusement pas l'impression qu'auront gardée les lecteurs de la lettre ouverte.
Nous profitons de l'occasion pour rappeler qu'en cas d'insatisfaction, un usager peut en tout temps communiquer directement avec le responsable du service ou avec le directeur général. De plus, s'il le désire, il peut s'adresser au commissaire local à la qualité des services pour discuter de la situation ou pour porter plainte.
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