Coderre tempère ses propos
Photo : Le Devoir
Denis Coderre
Ottawa — L'ex-lieutenant québécois de Michael Ignatieff, Denis Coderre, a profité de son passage à l'émission Tout le monde en parle pour minimiser l'impact de sa démission fracassante et réitérer son allégeance au Parti libéral du Canada et à son chef. À son tour, il désire maintenant tourner la page puisque, dit-il, le PLC n'est pas divisé.
Les bonzes du PLC pourront donc mieux respirer. Denis Coderre n'en a pas remis une couche lors de son entrevue avec Guy A. Lepage, diffusée hier soir. Au contraire, le député de Bourassa a répété plusieurs fois que le PLC est un « grand parti », que son chef mérite le respect et que les Québécois devraient voter pour ce parti et non pour le Bloc québécois s'ils veulent se débarrasser de Stephen Harper auquel ils « ne s'identifient pas ».
« Il n'y a aucune guerre, a assuré M. Coderre. Il y a une équipe au Québec, il y a des candidats. Des gens ne se sont peut-être pas mêlés de leurs affaires et on leur a tapé sur les doigts. » Selon lui, ses allégations de lundi dernier sur le fait que la garde rapprochée torontoise de Michael Ignatieff en menait trop large au parti a eu un effet bénéfique, même s'il n'a pas voulu nommer qui, au juste, il visait. « On a vu dans les journaux des photos, s'est-il contenté de répondre. Quand on fait des affaires au Québec, s'il vous plaît, respectez les autorités qui sont en place. Le message a passé, et c'est positif. Là, il faut tourner la page. »
Il a admis que sa démission avait été une « décision importante, dure, difficile ». La regrette-t-il, lui qui ne se cache pas d'aspirer à diriger un jour le PLC? Non, a-t-il affirmé. « J'ai voulu envoyer le message que Denis Coderre a aussi des principes. »
Notons enfin ce savoureux passage démontrant le lien parfois ténu entre message politique et réalité. « Il y a eu un congrès aujourd'hui et ça a été un succès », a déclaré Denis Coderre à l'animateur acquiesçant d'un hochement de tête. Le congrès de l'aile québécoise du PLC a bien eu lieu hier, avant la diffusion de l'émission, mais quand même trois bons jours après son enregistrement!
Les bonzes du PLC pourront donc mieux respirer. Denis Coderre n'en a pas remis une couche lors de son entrevue avec Guy A. Lepage, diffusée hier soir. Au contraire, le député de Bourassa a répété plusieurs fois que le PLC est un « grand parti », que son chef mérite le respect et que les Québécois devraient voter pour ce parti et non pour le Bloc québécois s'ils veulent se débarrasser de Stephen Harper auquel ils « ne s'identifient pas ».
« Il n'y a aucune guerre, a assuré M. Coderre. Il y a une équipe au Québec, il y a des candidats. Des gens ne se sont peut-être pas mêlés de leurs affaires et on leur a tapé sur les doigts. » Selon lui, ses allégations de lundi dernier sur le fait que la garde rapprochée torontoise de Michael Ignatieff en menait trop large au parti a eu un effet bénéfique, même s'il n'a pas voulu nommer qui, au juste, il visait. « On a vu dans les journaux des photos, s'est-il contenté de répondre. Quand on fait des affaires au Québec, s'il vous plaît, respectez les autorités qui sont en place. Le message a passé, et c'est positif. Là, il faut tourner la page. »
Il a admis que sa démission avait été une « décision importante, dure, difficile ». La regrette-t-il, lui qui ne se cache pas d'aspirer à diriger un jour le PLC? Non, a-t-il affirmé. « J'ai voulu envoyer le message que Denis Coderre a aussi des principes. »
Notons enfin ce savoureux passage démontrant le lien parfois ténu entre message politique et réalité. « Il y a eu un congrès aujourd'hui et ça a été un succès », a déclaré Denis Coderre à l'animateur acquiesçant d'un hochement de tête. Le congrès de l'aile québécoise du PLC a bien eu lieu hier, avant la diffusion de l'émission, mais quand même trois bons jours après son enregistrement!
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