vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 07h55
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

La place du français à Montréal

Claude Bachand - Laval, le 21 septembre 2009  23 septembre 2009 
Pourquoi nos politiciens québécois sont-ils à ce point mal à l'aise de dévoiler le fait qu'ils ne parlent pas l'anglais couramment? Est-ce une honte d'être unilingue français ou de ne pas être parfaitement bilingue? Être unilingue me semble la normalité dans la plupart des pays, entre autres au Canada et aux États-Unis. Pourquoi est-ce une tare ici?

Le maire d'Ottawa, ville où habitent de nombreux francophones, est unilingue anglais. En a-t-il honte? Le lui reproche-t-on? En fait-on les grands titres des journaux? Participe-t-il à des débats en français? Je suis sûr que ça ne viendrait même pas à l'esprit des francophones d'Ottawa de l'inviter à participer à un débat en français: ils savent qu'en Ontario, tout se passe en anglais, même si Ottawa est la capitale d'un pays qui se dit bilingue. Il faut de la même façon imposer le français à Montréal. Si c'est normal à Ottawa, pourquoi ne serait-ce pas normal à Montréal?

Pourquoi ne pas utiliser le français et seulement le français quand on est maire de Montréal ou quand on se présente à la mairie? Montréal n'est-elle pas la métropole du Québec, dont la seule langue officielle est le français? Nos élites politiques devraient se tenir debout et donner l'exemple. Comment nos politiciens peuvent-ils demander aux citoyens d'insister pour se faire servir en français dans les commerces de Montréal si eux-mêmes n'imposent pas leur langue dans les débats auxquels ils participent?

Madame Louise Harel et Madame Pauline Marois, le jour où vous prendrez la décision de n'utiliser que le français dans toutes vos activités officielles, vous n'aurez fait que prendre votre place, vous ferez un geste normal d'affirmation, vous serez beaucoup plus à l'aise et vous aurez fait avancer la cause du français à Montréal. Et c'est à Montréal que se joue l'avenir du français au Québec.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012