S.O.S. éthique
Jacques Lamarre - Le 10 septembre 2009
12 septembre 2009
Le vendredi 4 septembre, Lise Payette, dans sa chronique, expliquait clairement ceci: «Le public découvre, incrédule, que les règles d'éthique [...] auxquelles il tient [...] sont bafouées sans retenue.»
Elle poursuit: «Le pire constat [...], c'est de découvrir que nos trois ordres de gouvernement, le municipal, le provincial et le fédéral sont lamentablement atteints.»
Cette percutante citation nous incite à exiger de nos politiciens qu'ils se doivent de réagir à cette inertie flagrante, car les gens en général semblent difficilement comprendre que la politique est dans un état nébuleux. Notre démocratie est vulnérable et peut s'évanouir. C'est donc en période électorale qu'on doit entendre nos dirigeants dire haut et fort leurs engagements pour que la population comprenne, enfin convaincue, qu'il faut voter massivement. Les valeurs démocratiques sont un droit pour tous.
Elle poursuit: «Le pire constat [...], c'est de découvrir que nos trois ordres de gouvernement, le municipal, le provincial et le fédéral sont lamentablement atteints.»
Cette percutante citation nous incite à exiger de nos politiciens qu'ils se doivent de réagir à cette inertie flagrante, car les gens en général semblent difficilement comprendre que la politique est dans un état nébuleux. Notre démocratie est vulnérable et peut s'évanouir. C'est donc en période électorale qu'on doit entendre nos dirigeants dire haut et fort leurs engagements pour que la population comprenne, enfin convaincue, qu'il faut voter massivement. Les valeurs démocratiques sont un droit pour tous.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

