Les problèmes de l'OACI
Georgette Vandal - Retraitée de l'OACI, Le 5 août 2009
6 août 2009
Concernant l'OACI, voici ce que j'en pense, y ayant été employée pendant 38 ans et maintenant à la retraite depuis 1999.
Tout d'abord, je crois que l'OACI est très bien localisée à Montréal. Ses problèmes ne sont pas causés par le fait que l'OACI est à Montréal, mais bien par ceux qui la dirigent et qui y travaillent.
Un problème important depuis toujours à l'OACI est que cette organisation a un conseil permanent qui coûte une fortune et qui n'est pas vraiment nécessaire. Il y avait 33 pays membres du conseil dans mon temps, et maintenant, si je ne m'abuse, il y en a 36. Ils ont des bureaux dans l'édifice de l'OACI, ainsi que tous les privilèges diplomatiques et bien d'autres, et tout cela coûte une petite fortune. L'OACI est la seule organisation des Nations unies à avoir un conseil permanent (du moins au temps où j'y étais). Dans les autres organisations des Nations unies, le conseil se réunit lorsque nécessaire.
Les problèmes politiques ont commencé à l'OACI lorsqu'il a été décidé par les pays membres que les directeurs seraient nommés par le conseil au lieu d'être sélectionnés selon les candidatures soumises. Le conseil a donc trop souvent, hélas, nommé d'anciens délégués comme directeurs.
Il y a aussi beaucoup de gens qui sont prêtés par d'autres organisations des Nations unies ou qui sont transférés à l'OACI. Ces gens ne sont pas toujours les meilleurs choix, c'est-à-dire n'ayant pas toujours les meilleures compétences dans l'aviation ou dans l'administration (navigation, transport, assistance technique, etc.).
Dommage que l'OACI soit devenue ce qu'elle est. C'est une organisation importante qui doit demeurer. J'espère que le nouveau secrétaire général portera ses culottes et fera le nettoyage qui s'impose. Je lui souhaite courage et bonne chance, car il en aura grand besoin.
Tout d'abord, je crois que l'OACI est très bien localisée à Montréal. Ses problèmes ne sont pas causés par le fait que l'OACI est à Montréal, mais bien par ceux qui la dirigent et qui y travaillent.
Un problème important depuis toujours à l'OACI est que cette organisation a un conseil permanent qui coûte une fortune et qui n'est pas vraiment nécessaire. Il y avait 33 pays membres du conseil dans mon temps, et maintenant, si je ne m'abuse, il y en a 36. Ils ont des bureaux dans l'édifice de l'OACI, ainsi que tous les privilèges diplomatiques et bien d'autres, et tout cela coûte une petite fortune. L'OACI est la seule organisation des Nations unies à avoir un conseil permanent (du moins au temps où j'y étais). Dans les autres organisations des Nations unies, le conseil se réunit lorsque nécessaire.
Les problèmes politiques ont commencé à l'OACI lorsqu'il a été décidé par les pays membres que les directeurs seraient nommés par le conseil au lieu d'être sélectionnés selon les candidatures soumises. Le conseil a donc trop souvent, hélas, nommé d'anciens délégués comme directeurs.
Il y a aussi beaucoup de gens qui sont prêtés par d'autres organisations des Nations unies ou qui sont transférés à l'OACI. Ces gens ne sont pas toujours les meilleurs choix, c'est-à-dire n'ayant pas toujours les meilleures compétences dans l'aviation ou dans l'administration (navigation, transport, assistance technique, etc.).
Dommage que l'OACI soit devenue ce qu'elle est. C'est une organisation importante qui doit demeurer. J'espère que le nouveau secrétaire général portera ses culottes et fera le nettoyage qui s'impose. Je lui souhaite courage et bonne chance, car il en aura grand besoin.
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