Point final sur les PPP
Françoise Bertrand - Présidente-directrice générale de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), Le 31 juillet 2009
5 août 2009
Chaque fois que nous tentons de débattre publiquement et rationnellement de l'utilisation des PPP, il s'écrit et se dit beaucoup de choses, certaines souvent plus éclairées que d'autres.
Pour clore la discussion, demandons-nous ce qui est le plus avantageux pour la population et les contribuables québécois? La réalisation de projets d'envergure comporte toujours des risques sérieux de dépassement de coûts et de retards. La question de fond est de déterminer qui assumera les risques de dérapage. Force est de constater qu'il y a des projets qui réussissent très bien et d'autres qui se transforment en gouffres financiers. Nul besoin de retourner très loin dans le temps pour trouver des exemples flagrants: pensons simplement aux projets de l'îlot Voyageur et du métro de Laval pour lesquels, justement, on n'a pas utilisé le mode PPP. Ce sont les contribuables qui doivent assumer la facture du dérapage de ces deux projets. Et c'est ce qu'il faut éviter pour l'avenir.
Voilà justement le grand avantage des PPP, s'il faut en choisir un seul. Ils permettent de partager les risques entre l'État et le secteur privé en fonction de celui qui est en meilleure position pour les gérer. Soyons clairs: que la réalisation d'un projet d'infrastructure se fasse en mode conventionnel ou en mode PPP, ce sont des entreprises du secteur privé qui le réaliseront. L'objectif est de faire en sorte que la structure retenue favorisera une responsabilisation des entreprises sélectionnées pour les risques associés au projet. Nous ne le répéterons jamais assez, les PPP ne sont pas une panacée, mais chaque projet nécessite la meilleure analyse possible, une analyse qui tienne compte de toutes les options possibles.
Qui sait, en utilisant les PPP à bon escient, peut-être que le Québec pourrait obtenir la cote de crédit AA de l'Ontario et même la cote AAA de l'Alberta ou de la Colombie-Britannique, des provinces qui utilisent avec succès les PPP lorsque la situation s'y prête. Ce qui est certain, c'est qu'en éliminant catégoriquement les PPP du processus décisionnel, nous nous privons collectivement de la chance de bénéficier de projets d'envergure réalisés à moindres risques et à moindres coûts pour la population et les contribuables québécois.
Pour clore la discussion, demandons-nous ce qui est le plus avantageux pour la population et les contribuables québécois? La réalisation de projets d'envergure comporte toujours des risques sérieux de dépassement de coûts et de retards. La question de fond est de déterminer qui assumera les risques de dérapage. Force est de constater qu'il y a des projets qui réussissent très bien et d'autres qui se transforment en gouffres financiers. Nul besoin de retourner très loin dans le temps pour trouver des exemples flagrants: pensons simplement aux projets de l'îlot Voyageur et du métro de Laval pour lesquels, justement, on n'a pas utilisé le mode PPP. Ce sont les contribuables qui doivent assumer la facture du dérapage de ces deux projets. Et c'est ce qu'il faut éviter pour l'avenir.
Voilà justement le grand avantage des PPP, s'il faut en choisir un seul. Ils permettent de partager les risques entre l'État et le secteur privé en fonction de celui qui est en meilleure position pour les gérer. Soyons clairs: que la réalisation d'un projet d'infrastructure se fasse en mode conventionnel ou en mode PPP, ce sont des entreprises du secteur privé qui le réaliseront. L'objectif est de faire en sorte que la structure retenue favorisera une responsabilisation des entreprises sélectionnées pour les risques associés au projet. Nous ne le répéterons jamais assez, les PPP ne sont pas une panacée, mais chaque projet nécessite la meilleure analyse possible, une analyse qui tienne compte de toutes les options possibles.
Qui sait, en utilisant les PPP à bon escient, peut-être que le Québec pourrait obtenir la cote de crédit AA de l'Ontario et même la cote AAA de l'Alberta ou de la Colombie-Britannique, des provinces qui utilisent avec succès les PPP lorsque la situation s'y prête. Ce qui est certain, c'est qu'en éliminant catégoriquement les PPP du processus décisionnel, nous nous privons collectivement de la chance de bénéficier de projets d'envergure réalisés à moindres risques et à moindres coûts pour la population et les contribuables québécois.
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