Lettres: Des lendemains implacables
Jean-Pierre Laramée - Mercier, 15 avril 2003
23 avril 2003
Comment se sent-on en tant qu'indépendantiste, au lendemain d'un scrutin provincial, après que l'idée de libération eut été accaparée par un parti élitiste qui l'a réprimée, l'a gérée et l'a budgétée pendant 18 années de pouvoir en 35 ans d'existence, avec une stratégie étapiste, monopolisée par des notables, qui a donné deux référendums et aucune déclaration d'indépendance, sclérosée, sans éclat autre que la sensation d'être portée par un vedettariat engourdi et naïf?
J'avoue qu'on se sent dépouillé, impatient, révolté!
J'avoue qu'on se sent dépouillé, impatient, révolté!
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