Des critiques justifiées
Gianguido Fucito - Artiste Le 4 juillet 2009
13 juillet 2009
Le Musée d'art contemporain de Montréal (MACM) est un musée d'État et aussi un musée qui devrait être à l'avant-garde, tout comme les grands musées de l'art contemporain à travers le monde. Il propose l'actualité et le futur de la culture de notre pays, sans être une entité administrative qui justifie les subventions allouées à son fonctionnement: il est censé servir l'art et les artistes, et non la carrière des fonctionnaires.
Je trouve que les voix et critiques exprimées à travers cette lettre publiée dans l'édition du Devoir des 4 et 5 juillet sont justifiées, car elles accusent exactement l'immobilisme et le manque total de visibilité du musée, surtout sur le plan international... En réalité, là, il n'existe pas. On a besoin d'une présence active, tant nationale qu'internationale, d'une direction capable de l'agressivité nécessaire à la promotion et au mandat même du musée, de sorte qu'il puisse sortir de son état régional. Je suis ravi que le milieu le plus significatif de Montréal ait réagi de facto non pas à la promotion de Mme Paulette Gagnon, que j'ai eu le plaisir de connaître depuis ses début au musée, mais au manque d'efforts pour attirer des candidats capables d'implication et de vision d'envergure, surtout internationale. Autrement, on aurait un beau musée pour les visites du dimanche et des journées de la Culture de Montréal.
Merci aux signataires de la lettre.
Je trouve que les voix et critiques exprimées à travers cette lettre publiée dans l'édition du Devoir des 4 et 5 juillet sont justifiées, car elles accusent exactement l'immobilisme et le manque total de visibilité du musée, surtout sur le plan international... En réalité, là, il n'existe pas. On a besoin d'une présence active, tant nationale qu'internationale, d'une direction capable de l'agressivité nécessaire à la promotion et au mandat même du musée, de sorte qu'il puisse sortir de son état régional. Je suis ravi que le milieu le plus significatif de Montréal ait réagi de facto non pas à la promotion de Mme Paulette Gagnon, que j'ai eu le plaisir de connaître depuis ses début au musée, mais au manque d'efforts pour attirer des candidats capables d'implication et de vision d'envergure, surtout internationale. Autrement, on aurait un beau musée pour les visites du dimanche et des journées de la Culture de Montréal.
Merci aux signataires de la lettre.
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