Ras le bol de la STM!
Depuis le 22 juin dernier, la Société de transport de Montréal a instauré son horaire d'été. En langage plus clair, disons que c'est le régime «ultraminceur» qui s'applique avec un minimum d'autobus qui parcourent les circuits, peu importe l'heure du jour.
Du côté du métro, la situation est légèrement meilleure, mais uniquement pendant les très courtes périodes de pointe du matin et de la fin de la journée. Il faut donc, encore une fois, s'armer de patience et attendre pendant de très, très longues minutes les autobus qui, vous vous en doutez bien, arrivent — lorsqu'ils arrivent — bondés.
Contrairement à ce que croient les membres du conseil d'administration de la STM, tout ne s'arrête pas le 24 juin. Même si les écoliers, les élèves et les étudiants désertent le transport collectif, il y a encore beaucoup de gens qui travaillent en juillet et en août. Pourquoi l'utilisation du transport en commun à Montréal doit-elle toujours être une expérience aussi agréable qu'un arrachage de dents chez le dentiste?
Je ne sais pas si les gens qui prennent la décision de varloper l'offre de service sont conscients des répercussions de leurs gestes, mais disons que cela n'aidera en rien les campagnes visant à encourager l'utilisation du transport en commun. Bien au contraire. Cela m'apparaît d'ailleurs plutôt paradoxal, car la STM n'en finit plus de souligner, par l'affichage de grands panneaux publicitaires dans chacune des stations de métro, la beauté et la noblesse du choix de l'utilisation du transport collectif. Il ne faut pourtant pas être devin pour constater, dans les files d'attente, l'écoeurement généralisé des utilisateurs qui goûtent depuis de nombreuses années à ces services réduits comme des peaux de chagrin. Qu'on ne nous serve surtout pas l'argument de la diminution de l'achalandage. C'était vrai, ça ne l'est plus.
Il y aura des élections à Montréal en novembre prochain. Croyez-vous que la question du transport en commun sera abordée? Moi, non. Je vous parie le prix d'un passage. Si vous n'êtes pas trop pressés...
Du côté du métro, la situation est légèrement meilleure, mais uniquement pendant les très courtes périodes de pointe du matin et de la fin de la journée. Il faut donc, encore une fois, s'armer de patience et attendre pendant de très, très longues minutes les autobus qui, vous vous en doutez bien, arrivent — lorsqu'ils arrivent — bondés.
Contrairement à ce que croient les membres du conseil d'administration de la STM, tout ne s'arrête pas le 24 juin. Même si les écoliers, les élèves et les étudiants désertent le transport collectif, il y a encore beaucoup de gens qui travaillent en juillet et en août. Pourquoi l'utilisation du transport en commun à Montréal doit-elle toujours être une expérience aussi agréable qu'un arrachage de dents chez le dentiste?
Je ne sais pas si les gens qui prennent la décision de varloper l'offre de service sont conscients des répercussions de leurs gestes, mais disons que cela n'aidera en rien les campagnes visant à encourager l'utilisation du transport en commun. Bien au contraire. Cela m'apparaît d'ailleurs plutôt paradoxal, car la STM n'en finit plus de souligner, par l'affichage de grands panneaux publicitaires dans chacune des stations de métro, la beauté et la noblesse du choix de l'utilisation du transport collectif. Il ne faut pourtant pas être devin pour constater, dans les files d'attente, l'écoeurement généralisé des utilisateurs qui goûtent depuis de nombreuses années à ces services réduits comme des peaux de chagrin. Qu'on ne nous serve surtout pas l'argument de la diminution de l'achalandage. C'était vrai, ça ne l'est plus.
Il y aura des élections à Montréal en novembre prochain. Croyez-vous que la question du transport en commun sera abordée? Moi, non. Je vous parie le prix d'un passage. Si vous n'êtes pas trop pressés...
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