L'omniprésence fédéraliste
Marc Beauregard - Le 29 juin 2009
3 juillet 2009
Dans l'édition du Devoir du 26 juin dernier, sous le titre «La nouvelle tendance», un lecteur s'indignait de la présence de Louise Harel en politique municipale. Sa réputation de nationaliste notoire et engagée semble le rendre plutôt inconfortable. J'essaierai donc de réconforter ce monsieur, ainsi que ceux et celles qui partagent cet avis, avec un peu de matière à réflexion.
D'abord, serait-il en mesure de nous dire combien de maires nationalistes ont siégé à Montréal et à Québec? En y répondant, serait-il aussi capable de définir ce qu'est la démocratie s'il prétend que les nationalistes n'ont pas leur place en politique municipale? Au risque de vous déplaire, une majorité de citoyens de toutes alliances vous diraient que cette domination est douteuse et malsaine.
Vous n'avez qu'à faire le bilan des scandales et des actions répréhensibles qui ont touché nos élus municipaux dans l'histoire récente pour conclure, n'en déplaise à vos convictions, que la venue de nouvelles idées politiques à l'hôtel de ville serait rédemptrice.
D'abord, serait-il en mesure de nous dire combien de maires nationalistes ont siégé à Montréal et à Québec? En y répondant, serait-il aussi capable de définir ce qu'est la démocratie s'il prétend que les nationalistes n'ont pas leur place en politique municipale? Au risque de vous déplaire, une majorité de citoyens de toutes alliances vous diraient que cette domination est douteuse et malsaine.
Vous n'avez qu'à faire le bilan des scandales et des actions répréhensibles qui ont touché nos élus municipaux dans l'histoire récente pour conclure, n'en déplaise à vos convictions, que la venue de nouvelles idées politiques à l'hôtel de ville serait rédemptrice.
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