Tisser des liens de l'autre côté de l'Atlantique
Stockwell Day - Ministre du Commerce international et responsable de la porte d'entrée de l'Asie-Pacifique
2 juillet 2009
Le Canada jouit d'un riche et long passé comme l'un des grands pays commerçants du monde. D'intrépides Canadiens sillonnent depuis longtemps la planète à la recherche de débouchés. Cette tradition doit se poursuivre pour nous permettre de traverser le ralentissement économique mondial et chercher de nouveaux marchés pour nos produits, nos services et nos compétences.
Le Plan d'action économique du Canada contient des mesures importantes pour aider les entreprises et les investisseurs canadiens à réussir dans les marchés du monde entier. Nous poursuivons la réalisation d'un ambitieux programme commercial, qui comprend des négociations avec des partenaires en Europe, en Asie, dans les Amériques et au Moyen-Orient. Pas plus tard que la semaine dernière, je me suis rendu en Jordanie pour signer l'Accord de libre-échange Canada-Jordanie, qui suit de près la conclusion de nos accords de libre-échange avec le Pérou et la Colombie.
Cette semaine, nous célébrons une autre étape importante de ces initiatives: l'entrée en vigueur officielle du premier accord de libre-échange du Canada depuis 2002, celui conclu avec les États de l'Association européenne de libre-échange (AELE), soit l'Islande, la Norvège, la Suisse et le Liechtenstein.
Ensemble, les pays de l'AELE représentent déjà la septième destination en importance pour les exportations canadiennes et un partenaire d'investissement non négligeable du Canada. Conscientes de ce potentiel énorme, les entreprises canadiennes réclament depuis longtemps un resserrement des liens économiques, et elles ont été consultées tout au long des négociations.
Il en résulte une réalisation majeure pour le Canada: notre tout premier accord de libre-échange avec des pays européens, qui donne à nos exportateurs un accès en franchise de droits à certaines des économies les plus prospères et les plus modernes du monde.
Les producteurs et les exportateurs canadiens bénéficieront de l'élimination immédiate des droits de douane sur toutes les exportations de marchandises non agricoles, y compris les exportations de bâtiments préfabriqués vers l'Islande, de cosmétiques vers la Suisse et de vêtements vers la Norvège. Les exportations de produits agricoles comme le blé dur, les frites congelées, la bière et l'huile de canola feront l'objet d'une élimination ou d'une diminution des droits. Les fabricants canadiens profiteront de l'élimination des droits à l'importation sur les biens industriels, comme les machines et les instruments scientifiques dont ils ont besoin pour construire leurs produits.
De façon générale, l'accord aidera nos entreprises à forger davantage de liens commerciaux avec le marché européen dans son ensemble. En fait, l'accord avec l'AELE démontre notre volonté de renforcer le commerce transatlantique au moment où le Canada et l'Union européenne amorcent des négociations en vue d'un accord économique et commercial global qui créera des emplois et des débouchés aussi bien pour les Canadiens que pour les Européens.
Il est essentiel d'ouvrir des portes pour nos entreprises et nos exportateurs afin de permettre au Canada de traverser cette période économique difficile. C'est aussi une façon de fournir un exemple au reste du monde et de lui indiquer clairement que la création des emplois et des débouchés dont les gens ont besoin passe par les partenariats — et non par le protectionnisme.
Les Canadiens peuvent être très fiers de l'exemple fourni par leur pays et de nos efforts constants — y compris notre nouvel accord de libre-échange avec les États membres de l'AELE — visant à tirer profit du riche passé commercial de notre pays et à créer de nouveaux débouchés qui permettront aux Canadiens de prospérer et de faire leur place dans l'économie mondiale.
Le Plan d'action économique du Canada contient des mesures importantes pour aider les entreprises et les investisseurs canadiens à réussir dans les marchés du monde entier. Nous poursuivons la réalisation d'un ambitieux programme commercial, qui comprend des négociations avec des partenaires en Europe, en Asie, dans les Amériques et au Moyen-Orient. Pas plus tard que la semaine dernière, je me suis rendu en Jordanie pour signer l'Accord de libre-échange Canada-Jordanie, qui suit de près la conclusion de nos accords de libre-échange avec le Pérou et la Colombie.
Cette semaine, nous célébrons une autre étape importante de ces initiatives: l'entrée en vigueur officielle du premier accord de libre-échange du Canada depuis 2002, celui conclu avec les États de l'Association européenne de libre-échange (AELE), soit l'Islande, la Norvège, la Suisse et le Liechtenstein.
Ensemble, les pays de l'AELE représentent déjà la septième destination en importance pour les exportations canadiennes et un partenaire d'investissement non négligeable du Canada. Conscientes de ce potentiel énorme, les entreprises canadiennes réclament depuis longtemps un resserrement des liens économiques, et elles ont été consultées tout au long des négociations.
Il en résulte une réalisation majeure pour le Canada: notre tout premier accord de libre-échange avec des pays européens, qui donne à nos exportateurs un accès en franchise de droits à certaines des économies les plus prospères et les plus modernes du monde.
Les producteurs et les exportateurs canadiens bénéficieront de l'élimination immédiate des droits de douane sur toutes les exportations de marchandises non agricoles, y compris les exportations de bâtiments préfabriqués vers l'Islande, de cosmétiques vers la Suisse et de vêtements vers la Norvège. Les exportations de produits agricoles comme le blé dur, les frites congelées, la bière et l'huile de canola feront l'objet d'une élimination ou d'une diminution des droits. Les fabricants canadiens profiteront de l'élimination des droits à l'importation sur les biens industriels, comme les machines et les instruments scientifiques dont ils ont besoin pour construire leurs produits.
De façon générale, l'accord aidera nos entreprises à forger davantage de liens commerciaux avec le marché européen dans son ensemble. En fait, l'accord avec l'AELE démontre notre volonté de renforcer le commerce transatlantique au moment où le Canada et l'Union européenne amorcent des négociations en vue d'un accord économique et commercial global qui créera des emplois et des débouchés aussi bien pour les Canadiens que pour les Européens.
Il est essentiel d'ouvrir des portes pour nos entreprises et nos exportateurs afin de permettre au Canada de traverser cette période économique difficile. C'est aussi une façon de fournir un exemple au reste du monde et de lui indiquer clairement que la création des emplois et des débouchés dont les gens ont besoin passe par les partenariats — et non par le protectionnisme.
Les Canadiens peuvent être très fiers de l'exemple fourni par leur pays et de nos efforts constants — y compris notre nouvel accord de libre-échange avec les États membres de l'AELE — visant à tirer profit du riche passé commercial de notre pays et à créer de nouveaux débouchés qui permettront aux Canadiens de prospérer et de faire leur place dans l'économie mondiale.
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