Travailler pour les Irakiens... mais lesquels?
Un dur casse-tête pour les spécialistes américains du «nation-building»
12 avril 2003
Washington - Diplomate de carrière, James Dobbins est un orfèvre en matière de nation-building, un art auquel l'administration Bush s'exerce aujourd'hui après avoir tant critiqué la propension de l'équipe Clinton à s'y livrer. M. Dobbins, qui a été successivement l'envoyé spécial des États-Unis en Somalie, en Haïti, en Bosnie, au Kosovo et en Afghanistan, exerce aujourd'hui ses talents au centre de recherche de la Rand et donne cet avis sur l'Irak: «Je n'ai jamais douté que les États-Unis gagneraient la guerre, qu'ils la gagneraient vite et, si nécessaire, qu'ils la gagneraient seuls. Gagner la paix est moins sûr. Et gagner la paix tout seuls est encore moins sûr.»
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

