SODEC: sa direction et la logique technocratique
Luc Archambault - Peintre, sculpteur, performeur et céramiste, Membre de la Commission des métiers d'art de la SODEC, Prix Jean-Marie Gauvreau 2006
1 juin 2009
Madame la ministre Christine St-Pierre,
M. David a raison («Haro sur le baudet», Le Devoir du 28 mai 2009). Ce n'est ni une question de malversation ni d'éthique. Il ne s'agit à peine que d'une reddition de comptes incomplète voire de quelques choix à faire autrement selon toujours la même logique technocratique qui empoisonne le secteur des arts et de la culture au Québec.
Que vous soyez prête, pour masquer l'incurie de votre gouvernement à l'égard de cas bien plus graves en déboursant toujours l'argent qui devrait être mieux dépensé pour les arts et les artistes, à congédier à quelques mois de la fin de son mandat un technocrate qui n'a fait que son travail en dit long sur le peu qu'est aux yeux de ce gouvernement le secteur des arts et de la culture.
Si vous voulez dépenser en temps perdu, en indemnités de départ ou salaire versé à un futur chômeur et payer en double un autre technocrate qui assurera mieux la viabilité d'un système technocratique disproportionné compte tenu du secteur sous-développé des arts et de la culture du Québec, vous devriez plutôt le faire en payant des artistes pour qu'ils vous disent comment réformer ce système qui n'est qu'une illusion lancée pour faire croire de l'État participe au mieux au développement des arts et de la culture du peuple souverain du Québec.
Ce qu'illustre ce qui vous scandalise, c'est la logique même du système que vous et vos prédécesseurs avez implanté ici pour faire croire que l'État aide. Alors qu'il nuit souvent, et ce n'est pas qu'en dépensant 400 $ de moins par nuit à Cannes que l'on va régler le problème.
M. David a raison («Haro sur le baudet», Le Devoir du 28 mai 2009). Ce n'est ni une question de malversation ni d'éthique. Il ne s'agit à peine que d'une reddition de comptes incomplète voire de quelques choix à faire autrement selon toujours la même logique technocratique qui empoisonne le secteur des arts et de la culture au Québec.
Que vous soyez prête, pour masquer l'incurie de votre gouvernement à l'égard de cas bien plus graves en déboursant toujours l'argent qui devrait être mieux dépensé pour les arts et les artistes, à congédier à quelques mois de la fin de son mandat un technocrate qui n'a fait que son travail en dit long sur le peu qu'est aux yeux de ce gouvernement le secteur des arts et de la culture.
Si vous voulez dépenser en temps perdu, en indemnités de départ ou salaire versé à un futur chômeur et payer en double un autre technocrate qui assurera mieux la viabilité d'un système technocratique disproportionné compte tenu du secteur sous-développé des arts et de la culture du Québec, vous devriez plutôt le faire en payant des artistes pour qu'ils vous disent comment réformer ce système qui n'est qu'une illusion lancée pour faire croire de l'État participe au mieux au développement des arts et de la culture du peuple souverain du Québec.
Ce qu'illustre ce qui vous scandalise, c'est la logique même du système que vous et vos prédécesseurs avez implanté ici pour faire croire que l'État aide. Alors qu'il nuit souvent, et ce n'est pas qu'en dépensant 400 $ de moins par nuit à Cannes que l'on va régler le problème.
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