Jarislowsky et les femmes
Marie-Claude Boivin - Montréal, le 15 mai 2009
20 mai 2009
Le gourou de la finance Stephen Jarislowsky est contre la politique gouvernementale imposant aux sociétés d'État d'avoir au minimum 50 % de femmes dans leur conseil d'administration.
Selon Jarislowsky, leur rôle de mère ne les préparerait pas à assumer de telles fonctions. Je suis estomaquée d'entendre de tels propos en 2009. Est-ce que les heures que les hommes passent à écouter des émissions sportives à la télévision, à laver leur automobile, à bricoler dans leur sous-sol ou à jouer au golf les préparent mieux à cet égard? Comment peut-on affirmer de telles choses, alors qu'aujourd'hui la majorité des nouveaux diplômés dans les domaines de l'administration, du droit et de la comptabilité sont des femmes? En imposant une telle exigence, Jean Charest a voulu corriger une injustice historique et envoyer un message clair. Jean Charest a fait preuve de beaucoup de courage, je lui en serai toujours reconnaissante.
Selon Jarislowsky, leur rôle de mère ne les préparerait pas à assumer de telles fonctions. Je suis estomaquée d'entendre de tels propos en 2009. Est-ce que les heures que les hommes passent à écouter des émissions sportives à la télévision, à laver leur automobile, à bricoler dans leur sous-sol ou à jouer au golf les préparent mieux à cet égard? Comment peut-on affirmer de telles choses, alors qu'aujourd'hui la majorité des nouveaux diplômés dans les domaines de l'administration, du droit et de la comptabilité sont des femmes? En imposant une telle exigence, Jean Charest a voulu corriger une injustice historique et envoyer un message clair. Jean Charest a fait preuve de beaucoup de courage, je lui en serai toujours reconnaissante.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

