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Kathleen Lévesque   7 avril 2003 
À une semaine du scrutin, le scénario des élections de 1998 tend à se reproduire. Le Parti libéral du Québec prend la tête dans les intentions de vote, mais le Parti québécois conserve son avance auprès de l'électorat francophone ce qui lui aurait assuré un nombre suffisant de sièges pour former un gouvernement majoritaire si les élections avaient eu lieu dans les jours suivant le débat des chefs.
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  • Denis Carrier
    Inscrit
    lundi 7 avril 2003 08h49
    Défusions de M. Charest
    « Nous avons fait quelques bons coups durant notre histoire récente. Il y a eu l'option de de l'hydroélectricité comme source d'énergie, le modèle québécois de mesures sociales et ... les regroupements municipaux.

    Ces regroupements municipaux réduisent considérablement les frais d'administration tout en permettant une masse minimum pour avoir le momentum nécessaire à compétitionner avec les autres grandes villes. Cette approche n'est pas spécifiquement québécoise. L'Ontario à agit de la même façon et avec raison.

    M. Charest qui est encore et toujours la courroi de transmission du Canada anglais et qu'il a si longtemps courtisé lorsqu'il était chef conservateur montre là beaucoup d'inconsistance. Il semble faire face à un dilemme: ou bien il abandonne l'idée de défusion et alors il perd la quasi exclusivité du vote anglophone (et sa majorité possible de voix) ou alors il la conserve et doit continuer à trainer comme un boulet cette condition perdante. »

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