Assurance médicaments - Un choix de société judicieux
Yves Bolduc - Médecin et ministre de la Santé et des Services sociaux
27 avril 2009
Un récent rapport de l'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS) concernant la consommation de médicaments indiquait que le Québec est au deuxième rang des provinces canadiennes pour la consommation de médicaments. À ce sujet, je souhaitais partager mes réflexions et préciser mon opinion.
Certaines personnes ont vu dans cette nouvelle une indication d'un problème de surconsommation de médicaments au Québec, et je tiens à les rassurer. Il faut voir au contraire dans cette nouvelle le reflet d'un choix de société judicieux que nous avons fait, afin que tous les Québécois, peu importe leurs revenus, puissent bénéficier d'un régime qui leur permet d'être soignés adéquatement.
Le Québec est assurément privilégié en matière d'accès aux médicaments. Et cet avantage est mis en évidence, avec encore plus d'acuité, dans le contexte économique difficile que nous connaissons actuellement.
Équité et solidarité
Grâce à notre régime d'assurance médicament, nul ne risque d'être privé des médicaments dont il a besoin, même en cas de perte d'emploi. Il en va autrement dans le reste de l'Amérique du Nord, où les difficultés économiques peuvent générer d'importants problèmes sociaux et médicaux liés à une interruption des traitements médicamenteux, faute de ressources. En ce sens, l'approche québécoise reflète les valeurs d'équité et de solidarité qui nous sont chères.
Bien entendu, il va de soi que l'utilisation des médicaments ne doit pas se substituer à la prévention et à l'adoption de saines habitudes de vie, deux aspects essentiels pour le maintien d'une bonne santé, que le gouvernement promeut d'ailleurs activement. Une alimentation équilibrée, la pratique régulière d'une activité physique et le non-usage des produits du tabac demeureront toujours la meilleure des prescriptions.
Patients informés
Si toutefois un médicament devient nécessaire, il est primordial d'en faire le meilleur usage possible, en évitant notamment les phénomènes de surconsommation. À cet égard, nous comptons sur les professionnels de la santé, et au premier chef sur les médecins et les pharmaciens, pour éviter toute surconsommation de médicaments. D'ailleurs, les patients eux-mêmes sont de plus en plus sensibilisés à cette question, grâce par exemple aux campagnes d'information que nous avons menées sur le bon usage du médicament.
Le Québec peut être fier de ses pratiques exemplaires en matière d'utilisation du médicament, ainsi que de l'introduction du régime d'assurance médicaments, un choix collectif qui génère des bénéfices importants pour la santé de la population.
Certaines personnes ont vu dans cette nouvelle une indication d'un problème de surconsommation de médicaments au Québec, et je tiens à les rassurer. Il faut voir au contraire dans cette nouvelle le reflet d'un choix de société judicieux que nous avons fait, afin que tous les Québécois, peu importe leurs revenus, puissent bénéficier d'un régime qui leur permet d'être soignés adéquatement.
Le Québec est assurément privilégié en matière d'accès aux médicaments. Et cet avantage est mis en évidence, avec encore plus d'acuité, dans le contexte économique difficile que nous connaissons actuellement.
Équité et solidarité
Grâce à notre régime d'assurance médicament, nul ne risque d'être privé des médicaments dont il a besoin, même en cas de perte d'emploi. Il en va autrement dans le reste de l'Amérique du Nord, où les difficultés économiques peuvent générer d'importants problèmes sociaux et médicaux liés à une interruption des traitements médicamenteux, faute de ressources. En ce sens, l'approche québécoise reflète les valeurs d'équité et de solidarité qui nous sont chères.
Bien entendu, il va de soi que l'utilisation des médicaments ne doit pas se substituer à la prévention et à l'adoption de saines habitudes de vie, deux aspects essentiels pour le maintien d'une bonne santé, que le gouvernement promeut d'ailleurs activement. Une alimentation équilibrée, la pratique régulière d'une activité physique et le non-usage des produits du tabac demeureront toujours la meilleure des prescriptions.
Patients informés
Si toutefois un médicament devient nécessaire, il est primordial d'en faire le meilleur usage possible, en évitant notamment les phénomènes de surconsommation. À cet égard, nous comptons sur les professionnels de la santé, et au premier chef sur les médecins et les pharmaciens, pour éviter toute surconsommation de médicaments. D'ailleurs, les patients eux-mêmes sont de plus en plus sensibilisés à cette question, grâce par exemple aux campagnes d'information que nous avons menées sur le bon usage du médicament.
Le Québec peut être fier de ses pratiques exemplaires en matière d'utilisation du médicament, ainsi que de l'introduction du régime d'assurance médicaments, un choix collectif qui génère des bénéfices importants pour la santé de la population.
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