L'anonymat d'un édifice appelé Gaston Miron
La Ville de Montréal a rebaptisé son ancienne bibliothèque centrale du nom du poète et éditeur Gaston Miron. Depuis cette année, l'immeuble abrite le Conseil des arts de Montréal (CAM). Dans le cahier Arts du Devoir de la fin de semaine du 28 et 29 mars derniers, l'on y parle d'un nouvel espace qui «veut encore mieux soutenir la relève, la diversité et l'innovation».
De fait, ce que les responsables du CAM souhaitent, c'est plus de visibilité. De belles intentions, certes, mais jamais l'article ne fait mention du nom du nouvel espace, l'édifice Gaston-Miron.
À quoi sert d'honorer la mémoire du poète dans la toponymie de Montréal, si l'on n'est même pas capables de nommer correctement l'édifice portant son nom, lorsqu'il est question dudit édifice? Il faut regretter que l'on honore un poète pour ensuite l'oublier au profit d'une activité de promotion des programmes de la Ville. À qui la faute?
De fait, ce que les responsables du CAM souhaitent, c'est plus de visibilité. De belles intentions, certes, mais jamais l'article ne fait mention du nom du nouvel espace, l'édifice Gaston-Miron.
À quoi sert d'honorer la mémoire du poète dans la toponymie de Montréal, si l'on n'est même pas capables de nommer correctement l'édifice portant son nom, lorsqu'il est question dudit édifice? Il faut regretter que l'on honore un poète pour ensuite l'oublier au profit d'une activité de promotion des programmes de la Ville. À qui la faute?
Haut de la page

