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Michael Sabia a fait un geste de probité

28 mars 2009 
«Sans la liberté de blâmer, il n'est pas d'éloge flatteur», disait Beaumarchais.

Plusieurs, dont je suis, ont eu des commentaires sévères sur la nomination de Michael Sabia à la Caisse de dépôt et placement du Québec. En renonçant à sa pension, M. Sabia a eu un geste d'une probité sans précédent au Québec et au Canada. Je souhaite que son exemple soit suivi. Le monde financier ne s'en portera que mieux.

En ce qui concerne l'avenir, c'est à l'oeuvre que l'on reconnaîtra l'artisan.






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