Opération Atlas: la sécurité publique renforcée à New York
21 mars 2003
New York - Le plan de renforcement de la sécurité publique à New York, baptisé «opération Atlas», a été pleinement déclenché hier après le début des hostilités en Irak.
Des patrouilles de police supplémentaires ont été déployées dans les gares, aéroports, ponts et tunnels. Cet effort devrait représenter une dépense de quelque cinq millions de dollars par semaine, essentiellement en heures supplémentaires.
Pour la première fois, des unités paramilitaires des États voisins du New Jersey et du Connecticut ont franchi en armes les limites de l'État de New York afin de participer à la sécurité des transports en commun.
La police new-yorkaise a commencé à doter ses membres de masques à gaz dans l'éventualité d'une attaque chimique ou biologique.
New York est resté à un niveau d'alerte élevé depuis les attentats du 11 septembre 2001 et l'opération Atlas était prévue de longue date.
«Les habitants de New York savent que cette guerre n'a pas commencé hier soir, elle a commencé le 11 septembre 2001 par cette attaque sournoise contre New York et le peuple américain», a déclaré hier matin le gouverneur de l'État, George Pataki, lors d'une conférence de presse à Grand Central, la plus grande gare de la ville.
Juste après l'annonce par le président Bush du début des hostilités mercredi soir, plusieurs centaines de membres de la Garde nationale ont été déployés dans le métro et des barrages supplémentaires ont été installés sur les routes.
«Il n'y a pas de menace précise contre New York, a ajouté M. Pataki, mais à cause de sa valeur symbole et de sa diversité, nous savons que New York peut être une cible.»
Des patrouilles de police supplémentaires ont été déployées dans les gares, aéroports, ponts et tunnels. Cet effort devrait représenter une dépense de quelque cinq millions de dollars par semaine, essentiellement en heures supplémentaires.
Pour la première fois, des unités paramilitaires des États voisins du New Jersey et du Connecticut ont franchi en armes les limites de l'État de New York afin de participer à la sécurité des transports en commun.
La police new-yorkaise a commencé à doter ses membres de masques à gaz dans l'éventualité d'une attaque chimique ou biologique.
New York est resté à un niveau d'alerte élevé depuis les attentats du 11 septembre 2001 et l'opération Atlas était prévue de longue date.
«Les habitants de New York savent que cette guerre n'a pas commencé hier soir, elle a commencé le 11 septembre 2001 par cette attaque sournoise contre New York et le peuple américain», a déclaré hier matin le gouverneur de l'État, George Pataki, lors d'une conférence de presse à Grand Central, la plus grande gare de la ville.
Juste après l'annonce par le président Bush du début des hostilités mercredi soir, plusieurs centaines de membres de la Garde nationale ont été déployés dans le métro et des barrages supplémentaires ont été installés sur les routes.
«Il n'y a pas de menace précise contre New York, a ajouté M. Pataki, mais à cause de sa valeur symbole et de sa diversité, nous savons que New York peut être une cible.»
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