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Faire la bonté? Yes you can !

Josée Blanchette   27 février 2009 
L’incarnation du don de soi, la comédienne Évelyne Gélinas en infirmière dévouée dans le film Ce qu’il faut pour vivre, de Benoît Pilon. Malgré la barrière linguistique, sa bonté et sa gentillesse adouciront le long séjour de son patient i
L’incarnation du don de soi, la comédienne Évelyne Gélinas en infirmière dévouée dans le film Ce qu’il faut pour vivre, de Benoît Pilon. Malgré la barrière linguistique, sa bonté et sa gentillesse adouciront le long séjour de son patient i
Ça ressemble à une délicieuse recette Kraft de mon enfance: un amalgame de mauvais ingrédients qui finissent par donner quelque chose de bon. Tiens, mélangez une crise économique mondiale provoquée par la cupidité des banquiers à une crise écologique planétaire engendrée par les ravages du capitalisme et de l'inconscience, saupoudrez de deux ou trois guerres (religion, territoire, pétrole, peu importe le motif) où la haine fait couler le ketchup, et placez en incubation à 350 °F. Il en ressort quoi? Un truc pas très sexy et un peu mièvre qu'on appelle la bonté.
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  • Claudia Bergeron
    Abonnée
    vendredi 27 février 2009 15h01
    Vive le monde d'Amélie Poulin
    « Pour ceux et celles qui vont travailler durant la semaine de relâche pourquoi, ne pas sourire dans le métro ou l'autobus, céder votre place et dire un compliment à la première personne que vous allez rencontrer en arrivant au bureau. Pour ceux qui seront en semaine de relâche, lire un bon livre et par la suite l'offrir à quelqu'un d'autre en lui demandant de faire de même. Écoutez et observez vos enfants brefs donnés-leur de votre temps sans y associer un but précis.

    Commentaire pour Josée Blanchette : Merci pour vos savoureux articles du vendredi. Si vous avez besoin de négocier votre salaire, vous leur direz que je suis abonnée au Devoir même si je n'ai pas le temps de le lire sauf pour votre article du vendredi ! »

  • Hugues Cormier
    Abonné
    vendredi 27 février 2009 15h16
    Essai de faire la bonté
    « Citations :

    En chacun de tes souffles tu es dans une vie nouvelle,

    celle-ci est pour toi lumière ou obscurité.

    - Faouzi Skali

    »»»»»»»»»»»»»

    Tecumseh

    Que la situation mondiale actuelle nous remémore: «Quand tu te lèves le matin, remercie pour la lumière du jour, pour ta vie et ta force. Remercie pour la nourriture et le bonheur de vivre.» Tecumseh, chef des Shawnees

    Let the current world situation reminds us: «When you get up in the morning, be thankful for daylight, for your life and your strength. Be thankful for food and the happiness of living.» Tecumseh, Shawnees' chief

    L'essentiel de la sagesse amérindienne, Presses du Châtelet, 2006 »

  • Jean Pageau
    Abonné
    vendredi 27 février 2009 16h40
    de la bonté sans flair mon cherca vaux cher
    « on oublie trop souvent la botnté des si je écris c est pour suoligner des chiens leurs bonté sans bornes dans une périodetres sombre de ma vie j ai tentéde mttre fin ames je suis descendu a la cave mae west m a suivi j ai unre corde je suis monté sur la chaise j attache solidement la corde jevérifie si corde si elleva tenir le coup mea west sent que^^quelque chose ne pas elle tourne autour de lachaise mes deux matous sont pésents je remonte sur la chaise je mepasse la corde je sors de mes poches un sac vert en plastiqueje le passee audessus de tete c a c est alors que mea westse mets ahurler de toutes ses foerces son flair lui a elle lui disaitque je lui manquerais trop a elle l on paarle peu du flairdanssla bonté des chiens et deschats »

  • Michel Doray
    Abonné
    vendredi 27 février 2009 19h23
    Un message rafraichissant
    « Merci Josée pour ce message rafraichissant en ces jours de morosité. Je crois profondément en cette résurgence de la solidarité et de la bonté. Cela peut prendre plusieurs formes mais repose finalement sur un retour à l'essentiel qui est de semer le bonheur auprès de nos proches, ce qui commence sans doute au sein de notre famille immédiate et de notre milieu de travail mais est appelé à déborder parfois largement ce cercle.

    Michel Doray »

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