La simplicité involontaire
Gilles Marleau - Orléans, Ontario, le 8 janvier 2009
10 janvier 2009
Plusieurs économistes prévoient que 2009 sera une année pendant laquelle nous serons appelés à pratiquer la simplicité involontaire, c'est-à-dire à nous serrer la ceinture malgré nous.
Certains de nos contemporains adeptes de la simplicité volontaire nous ont pourtant déjà prévenus et nous ont annoncé les bienfaits de ce mode de vie: moins de pollution, économie des ressources, etc., et nous ont invités à adopter cette façon très futuriste de vivre. Cette option pourrait nous paraître plus attirante si elle n'était accompagnée de quelques méfaits qui font réellement peur: chômage, pauvreté, désordres sociaux, guerres.
Que faire pour s'en sortir? Investir massivement dans des travaux d'infrastructure, les modes de transport et les énergies alternatives, bonifier l'aide aux plus démunis et aux gagne-petit afin qu'ils puissent se loger et se nourrir convenablement, adopter des mesures de solidarité et de fraternité, mettre fin aux dépenses inutiles en armement de toutes sortes, plafonner les rémunérations exorbitantes de certains dirigeants d'entreprises et amuseurs publics de tout acabit qui ont perdu contact avec la réalité et qui nous conduisent au bord du gouffre économique où nous nous trouvons collectivement.
Un monde plus juste et solidaire n'est pas seulement souhaitable sur le plan éthique, c'est le meilleur chemin vers un développement durable et une vraie prospérité économique.
Certains de nos contemporains adeptes de la simplicité volontaire nous ont pourtant déjà prévenus et nous ont annoncé les bienfaits de ce mode de vie: moins de pollution, économie des ressources, etc., et nous ont invités à adopter cette façon très futuriste de vivre. Cette option pourrait nous paraître plus attirante si elle n'était accompagnée de quelques méfaits qui font réellement peur: chômage, pauvreté, désordres sociaux, guerres.
Que faire pour s'en sortir? Investir massivement dans des travaux d'infrastructure, les modes de transport et les énergies alternatives, bonifier l'aide aux plus démunis et aux gagne-petit afin qu'ils puissent se loger et se nourrir convenablement, adopter des mesures de solidarité et de fraternité, mettre fin aux dépenses inutiles en armement de toutes sortes, plafonner les rémunérations exorbitantes de certains dirigeants d'entreprises et amuseurs publics de tout acabit qui ont perdu contact avec la réalité et qui nous conduisent au bord du gouffre économique où nous nous trouvons collectivement.
Un monde plus juste et solidaire n'est pas seulement souhaitable sur le plan éthique, c'est le meilleur chemin vers un développement durable et une vraie prospérité économique.
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