Divorce à l'ONU
Le président Bush a clos hier soir le chapitre diplomatique. Celui de la guerre va donc suivre sans que l'ONU n'ait accordé son autorisation, faute d'accord au sein de son Conseil de sécurité. La hâte manifestée par ceux qui voulaient en découdre avec Saddam Hussein, ainsi que le changement de priorités effectué en cours de route, a confirmé combien l'administration Bush était réfractaire à tout ce qu'induit le droit international.
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