Le Bye Bye 2008 cuvée Bougon!
Christiane Gervais - Montréal, le 1er janvier 2009
3 janvier 2009
Ce Bye Bye 2008, dans lequel on retrouvait la subtile et fine plume des créateurs de la série Les Bougon, m'aura laissée bouche bée, probablement pour vomir (restons dans le ton)! L'animation, tout droit sortie des années 60, était d'un total ennui. Michel Louvain, les vieux acteurs que l'on a sortis des placards pour les remettre au goût du jour (le goût de qui, au fait?), le cirque Éloize envahissant, dont on a fait l'annonce de la tournée en toute fin comme dans n'importe quelle émission de promotion d'artistes, personnalités que l'on écorche sans aucun raffinement, événements et actualité grossièrement présentés, redondance des personnages et sujets, humour... néant.
En fait, c'était une émission de variétés comme tant d'autres, dans laquelle on mêle chansons, danse, musique, numéros d'humoristes, sans aucune ligne directrice, les numéros s'enchaînant sans unité les uns après les autres, en flash, alors que l'on attend encore le moment où on va rire, ou à tout le moins sourire devant la justesse du propos.
Aucune distance entre la production et le produit. Ce n'était pas un Bye Bye, c'était une émission de plus animée par le tandem Cloutier-Morissette qui se faisait plaisir, qui s'offrait en fin d'année un party à son image et à la hauteur de ses capacités humoristiques en ayant confié aux Bougon, que sont Avard et Mercier, le texte. Après la production de nombreuses émissions de variétés réussies, je pense que c'est à partir d'ici que le principe de Peter s'applique.
En fait, c'était une émission de variétés comme tant d'autres, dans laquelle on mêle chansons, danse, musique, numéros d'humoristes, sans aucune ligne directrice, les numéros s'enchaînant sans unité les uns après les autres, en flash, alors que l'on attend encore le moment où on va rire, ou à tout le moins sourire devant la justesse du propos.
Aucune distance entre la production et le produit. Ce n'était pas un Bye Bye, c'était une émission de plus animée par le tandem Cloutier-Morissette qui se faisait plaisir, qui s'offrait en fin d'année un party à son image et à la hauteur de ses capacités humoristiques en ayant confié aux Bougon, que sont Avard et Mercier, le texte. Après la production de nombreuses émissions de variétés réussies, je pense que c'est à partir d'ici que le principe de Peter s'applique.
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