Les Tremblay Brothers frappent encore!
Geneviève Côté - Montréal, le 18 décembre 2008
20 décembre 2008
Quinze heures trente. Un collègue et moi fumons une cigarette tout en observant d'un oeil distrait les passants jusqu'à ce que... Paf! Coin Saint-Jacques Ouest et Saint-Jean dans le Vieux-Montréal, un homme, dont nous apprendrons quelques minutes plus tard qu'il est dans la trentaine, glisse sur le trottoir et atterrit violemment sur le dos. Ça ne fait aucun doute, il est blessé. Immédiatement, nous nous approchons pour lui porter secours. Visiblement, il souffre terriblement; il se tord et grimace de douleur. Sans plus attendre, nous appelons le 911. Échanges d'information, lieu, évaluation sommaire du blessé et de son état, etc. Tandis que nous attendons les secours (qui mettront plus de 20 minutes à arrriver!), deux autres personnes chutent (heureusement sans se blesser) exactement au même endroit.
C'est un fait divers, me direz-vous. Mais pour Pascal, c'est un grave accident qui va sans doute compromettre son temps des Fêtes et celui de sa famille. Et il n'est probablement pas le seul à Montréal qui mangera de la dinde avec un bras ou une jambe dans le plâtre après avoir chuté sur les patinoires de Montréal.
Au moment où les secours arrivent, nous suggérons aux policiers de mettre un cône pour prévenir les passants d'un danger potentiel. La réponse du policier, cynique mais ô combien empreinte de vérité, fut: «Madame, il faudrait en mettre à tous les coins de rues, des cônes.»
Je travaille dans le Vieux-Montréal et magasine au centre-ville. Dernièrement, je suis venue travailler en voiture et je magasine à Laval car les trottoirs sont trop glissants, voire carrément dangereux. Marcher à Montréal est devenu une activité à haut risque, un sport extrême.
Messieurs Tremblay, je vous fais ici une proposition: allons prendre une marche ensemble, vous aurez ainsi tout le loisir de constater par vous-mêmes les conséquences de l'inefficacité de votre réseau de déneigement et d'épandage d'abrasifs. Oh, et puis... chaussez donc vos crampons.
Pascal: je vous souhaite malgré tout à vous et votre famille un bon temps des Fêtes et, surtout, un prompt rétablissement.
C'est un fait divers, me direz-vous. Mais pour Pascal, c'est un grave accident qui va sans doute compromettre son temps des Fêtes et celui de sa famille. Et il n'est probablement pas le seul à Montréal qui mangera de la dinde avec un bras ou une jambe dans le plâtre après avoir chuté sur les patinoires de Montréal.
Au moment où les secours arrivent, nous suggérons aux policiers de mettre un cône pour prévenir les passants d'un danger potentiel. La réponse du policier, cynique mais ô combien empreinte de vérité, fut: «Madame, il faudrait en mettre à tous les coins de rues, des cônes.»
Je travaille dans le Vieux-Montréal et magasine au centre-ville. Dernièrement, je suis venue travailler en voiture et je magasine à Laval car les trottoirs sont trop glissants, voire carrément dangereux. Marcher à Montréal est devenu une activité à haut risque, un sport extrême.
Messieurs Tremblay, je vous fais ici une proposition: allons prendre une marche ensemble, vous aurez ainsi tout le loisir de constater par vous-mêmes les conséquences de l'inefficacité de votre réseau de déneigement et d'épandage d'abrasifs. Oh, et puis... chaussez donc vos crampons.
Pascal: je vous souhaite malgré tout à vous et votre famille un bon temps des Fêtes et, surtout, un prompt rétablissement.
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