Non à l'aide au suicide. Oui à l'aide médicale à mourir.
Yvon Bureau - Consultant pour un mourir digne et libre - Québec, le 12 décembre 2008
20 décembre 2008
Le procès d'Alma est terminé. Enfin. Soulageant pour tous. Questionnant pour tout le monde. Le temps d'être aidé autrement pour mourir plus dignement, hors des drames, est-il enfin arrivé? Bien sûr que oui!
Le gouvernement du Canada, dès 2009, se doit de débattre aux Communes sur l'aide médicale active pour mourir dignement et librement.
Ce procès d'Alma, comme ceux de janvier 2006 (Marielle Houle-Charles Fariala) et d'octobre 2006 (André Bergeron-Marielle Houle ), invite les chefs des partis fédéraux à permettre à nos députés de s'entendre sur un projet de loi, de débattre, de le bonifier et de passer au vote libre.
Depuis plus d'une quinzaine d'années, près de 75 % de la population canadienne est favorable à une aide médicale active pour mourir, si besoin est et si elle est choisie.
Réjouissons-nous devant la mission de l'Association québécoise pour le droit de mourir dans la dignité (AQDMD): oeuvrer pour qu'il soit permis à une personne atteinte d'une maladie en phase terminale ou vivant des douleurs ou des souffrances insupportables de demander et de recevoir une aide médicale active nécessaire à une fin de vie paisible et sans souffrance.
En attendant, le gouvernement du Québec, spécialement le ministre de la Santé et des Services sociaux et le ministre de la Famille et des Aînés, avec l'opposition, doivent faire s'allier pour revoir sa politique d'accompagnement de la personne en fin de vie, centrée sur elle, sur son seul intérêt, sur ses valeurs, sa conscience et son ultime liberté.
Au nom de la compassion, de la dignité et du libre choix!
Le gouvernement du Canada, dès 2009, se doit de débattre aux Communes sur l'aide médicale active pour mourir dignement et librement.
Ce procès d'Alma, comme ceux de janvier 2006 (Marielle Houle-Charles Fariala) et d'octobre 2006 (André Bergeron-Marielle Houle ), invite les chefs des partis fédéraux à permettre à nos députés de s'entendre sur un projet de loi, de débattre, de le bonifier et de passer au vote libre.
Depuis plus d'une quinzaine d'années, près de 75 % de la population canadienne est favorable à une aide médicale active pour mourir, si besoin est et si elle est choisie.
Réjouissons-nous devant la mission de l'Association québécoise pour le droit de mourir dans la dignité (AQDMD): oeuvrer pour qu'il soit permis à une personne atteinte d'une maladie en phase terminale ou vivant des douleurs ou des souffrances insupportables de demander et de recevoir une aide médicale active nécessaire à une fin de vie paisible et sans souffrance.
En attendant, le gouvernement du Québec, spécialement le ministre de la Santé et des Services sociaux et le ministre de la Famille et des Aînés, avec l'opposition, doivent faire s'allier pour revoir sa politique d'accompagnement de la personne en fin de vie, centrée sur elle, sur son seul intérêt, sur ses valeurs, sa conscience et son ultime liberté.
Au nom de la compassion, de la dignité et du libre choix!
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