Lettres: La bonté du millionnaire
François Gélinas - Sorel-Tracy, le 11 mars 2003
13 mars 2003
Le budget Marois confirme encore que la social-démocratie est la générosité des millionnaires qui libèrent leur conscience en payant des biens et services en lieu et place de l'individu.
Mais cet individu souhaite devenir autonome au point de ne pas avoir besoin de la bonté étatique. Chacun aimerait payer lui-même librement, où et quand il le veut. Hélas, le dernier budget ancre de plus en plus l'individu dans la dépendance collective. J'espère un budget qui se préoccupera de rendre les gens capables.
Mais cet individu souhaite devenir autonome au point de ne pas avoir besoin de la bonté étatique. Chacun aimerait payer lui-même librement, où et quand il le veut. Hélas, le dernier budget ancre de plus en plus l'individu dans la dépendance collective. J'espère un budget qui se préoccupera de rendre les gens capables.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

