Harper a poussé sa chance
Raphael Déry - Gatineau, le 2 décembre 2008
12 décembre 2008
Ils sont nombreux à avoir vanté les qualités de stratège de Stephen Harper. Le problème, c'est que ces gestes visent toujours les partis d'opposition ou les groupes organisés plutôt que le ralentissement économique, le chômage et la pauvreté.
L'énoncé économique du gouvernement Harper était dangereux. Il n'y avait rien dans cet énoncé qui concernait directement l'économie. Il ne contenait qu'un ramassis de mesures idéologiques, dogmatiques et antidémocratiques. Alors que la plupart des pays du monde se mobilisaient contre la crise, Stephen Harper restait immobile.
Un gouvernement de coalition m'apparaît essentiel dans les circonstances. Le Bloc québécois a pris la bonne décision, car aller en campagne électorale alors que les Québécois souhaitent voir nos élus gouverner serait irresponsable. Mais rester à genoux devant le gouvernement Harper n'a jamais été et ne sera jamais une solution. Stephen Harper est allé trop loin.
L'énoncé économique du gouvernement Harper était dangereux. Il n'y avait rien dans cet énoncé qui concernait directement l'économie. Il ne contenait qu'un ramassis de mesures idéologiques, dogmatiques et antidémocratiques. Alors que la plupart des pays du monde se mobilisaient contre la crise, Stephen Harper restait immobile.
Un gouvernement de coalition m'apparaît essentiel dans les circonstances. Le Bloc québécois a pris la bonne décision, car aller en campagne électorale alors que les Québécois souhaitent voir nos élus gouverner serait irresponsable. Mais rester à genoux devant le gouvernement Harper n'a jamais été et ne sera jamais une solution. Stephen Harper est allé trop loin.
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