Remiser les couteaux
Marc F. Tremblay - Avocat et militant libéral, Montréal, le 20 octobre 2008
23 octobre 2008
Dans les jours et les semaines suivants la défaite du PLC, lors de l'élection de 2006, j'ai eu l'occasion de rencontrer nombre de membres du parti provenant d'un peu partout du Québec. Le constat qui s'était dégagé était que nous en avions pour 10 ans dans l'opposition. Pourquoi? Simplement parce que le parti, c'est-à-dire nous, ses membres, sommes divisés. Les couteaux volent et arrivent rapidement et toujours dans le dos.
L'une des principales raisons pour lesquelles j'ai appuyé Stéphane Dion, outre son intégrité et son honnêteté et certaines de ses idées, est le fait que, de tous les candidats, j'étais persuadé qu'il pouvait faire une différence pour unir le parti. Malheureusement, il n'en a pas été ainsi. Il n'y pouvait probablement rien et, avec le recul, peut-être aussi que son élection à la tête du PLC doit être perçu comme un passage obligé, une étape intermédiaire, l'antichambre dans l'attente d'un chef qui aura l'occasion d'unir les troupes et ainsi mènera le parti au pouvoir.
Peut-être qu'à la fin de la prochaine course, les gagnants comme les perdants sauront se regarder dans les yeux et se donner la main. [...] Quel candidat j'appuierai lors de la course à la chefferie qui vient de s'ouvrir? Certes pas celui qui nous rabâchera des discours édulcorés. Plutôt celui qui aura des idées et une vision; celui qui donnera à chaque Canadien une raison de se lever le matin, de travailler et de payer ses impôts; celui qui saura redonner confiance en la politique; celui qui pourra faire une différence pas seulement pour le parti, mais aussi pour tous. Et certainement celui qui saura unir ce parti, mon parti.
L'une des principales raisons pour lesquelles j'ai appuyé Stéphane Dion, outre son intégrité et son honnêteté et certaines de ses idées, est le fait que, de tous les candidats, j'étais persuadé qu'il pouvait faire une différence pour unir le parti. Malheureusement, il n'en a pas été ainsi. Il n'y pouvait probablement rien et, avec le recul, peut-être aussi que son élection à la tête du PLC doit être perçu comme un passage obligé, une étape intermédiaire, l'antichambre dans l'attente d'un chef qui aura l'occasion d'unir les troupes et ainsi mènera le parti au pouvoir.
Peut-être qu'à la fin de la prochaine course, les gagnants comme les perdants sauront se regarder dans les yeux et se donner la main. [...] Quel candidat j'appuierai lors de la course à la chefferie qui vient de s'ouvrir? Certes pas celui qui nous rabâchera des discours édulcorés. Plutôt celui qui aura des idées et une vision; celui qui donnera à chaque Canadien une raison de se lever le matin, de travailler et de payer ses impôts; celui qui saura redonner confiance en la politique; celui qui pourra faire une différence pas seulement pour le parti, mais aussi pour tous. Et certainement celui qui saura unir ce parti, mon parti.
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