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Francophonie - Au-delà des discours

Bernard Descôteaux   18 octobre 2008 
Le XIIe Sommet de la Francophonie s'est ouvert hier. Le choix de Québec comme ville-hôtesse voulait, en cette année des 400 ans du premier établissement français en Amérique du Nord, illustrer la capacité de résistance des francophones à l'uniformisation culturelle et linguistique. Au-delà de la symbolique du lieu, y aura-t-il à ce sommet l'expression d'une véritable volonté de défendre et de promouvoir activement cette langue et cette culture communes à quelque 150 millions de personnes parlant français à travers le monde?
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  • Claude Boucher
    Abonné
    samedi 18 octobre 2008 00h47
    Faux frère
    Lors de son passage dans la capitale vendredi, le président Sarkoky nous a appris une grande leçon aujourd'hui. Malgré ses propos sirupeux, votre chef de l'État a répété le même abandon dont les cicatrices ont nécessité deux siècles de guérison. Seule conclusion possible : la France est un membre de la famille en qui on ne peut et on ne doit pas se fier.

    Dans le fond, c'est peut-être aussi bien qu'il file à l'anglaise en 26 heures chrono...

    Comme disent les amis américains du locataire de l'Élysée: "Fool me once, shame on you! fool me twice, shame on me". Nous nous en souviendront.

  • Normand Chaput
    Abonné
    samedi 18 octobre 2008 15h18
    filer à l'anglaise
    Comparer Sarkozy à De Gaule n'est pas faux. Se tenir à l'affût et profiter de chaque occasion pour se pistonner soi-même.

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