mercredi 25 novembre 2009 Dernière mise à jour 00h11


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le français en entreprise, c'est l'affaire de tous!

9 octobre 2008 
Montréal regroupe quelque 160 communautés culturelles et plus de 75 langues y sont parlées. La métropole est également la terre d'accueil de plus de 80 % de tous les immigrants qui viennent s'installer au Québec. Clairement, la métropole est le reflet d'un phénomène vécu dans plusieurs grandes villes: elle s'ouvre sur le monde, accueille des individus de toutes les provenances et se diversifie rapidement.

Ainsi, il est parfaitement normal que la nouvelle composition démographique de Montréal se reflète également dans sa réalité linguistique: autant les entreprises sont composées d'employés de toutes origines, autant la clientèle s'exprime dans une grande diversité de langues. Dans un tel contexte, il est tout aussi naturel que des mesures concrètes soient prises afin de promouvoir et de renforcer le caractère français de Montréal.

On peut évidemment se réjouir du fait que, depuis trente ans, la francisation des milieux de travail et des commerces ait progressé, et ce, tant à Montréal que partout ailleurs au Québec. Cela dit — parce que le caractère profondément français de Montréal est à l'essence même de son identité —, il est de notre devoir à tous de veiller à la santé du français en entreprise. Et ce qu'il faut surtout garder en tête, c'est que le français n'est pas que le «ciment» de notre culture collective; il représente également un avantage concurrentiel pour l'économie de Montréal. Voilà pourquoi il est si important d'en consolider l'usage.

D'ailleurs, pour une raison fort logique et d'un point de vue strictement économique, la clientèle francophone de Montréal — même au centre-ville! — est tout simplement trop importante pour l'ignorer. Ainsi, quoi qu'on dise, le français à Montréal est un ingrédient incontournable de la réussite en affaires.

C'est avec ces idées en tête — et aussi avec celle d'être partie prenante de l'action — que nous avons accepté l'invitation du premier ministre du Québec et que nous serons présents au Rendez-vous des gens d'affaires et des partenaires socioéconomiques 2008, le 10 octobre. Nous avons ainsi l'ambition de susciter la mobilisation des dirigeants et des travailleurs autour d'une volonté réaffirmée de privilégier l'utilisation du français dans les entreprises et les commerces, tout particulièrement ceux qui comptent moins de 50 employés.

À l'occasion de ce Rendez-vous, nous concentrerons donc nos efforts vers deux objectifs importants: contribuer activement à consolider le visage français de la métropole et rappeler à tous que le français, c'est bon pour les affaires. Et puisque nous sommes des gens d'action, c'est en posant des gestes concrets que nous mesurerons le succès de notre initiative.

***

Trente-deux autres personnalités, dont les signatures se retrouvent au www.ccmm.qc.ca/signataires_lefrancaisenentreprise, soutiennent ce texte.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
0 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009