Être ou ne pas être... sur la liste
Sophie DeCorwin - Le 6 octobre 2008
8 octobre 2008
Dans une lettre publiée dans Le Devoir du 2 octobre dernier, un lecteur rapportait ses échecs à faire retirer de la liste électorale les noms de personnes qui ne vivent plus à son adresse.
Lorsque j'ai déménagé en 1999, j'ai envoyé mon avis de changement d'adresse aux autorités comme il se doit. Cependant, j'ai appelé la commission de révision de la liste électorale après avoir reçu une carte au nom d'une ancienne locataire partie de longue date. J'ai découvert, le jour des élections, qu'elle figurait toujours sur la liste. Curieuse, je me suis rendue au bureau de scrutin désigné pour mon ancienne adresse, pour découvrir que j'étais moi-même inscrite maintenant à deux adresses, l'ancienne et la nouvelle!
Après plusieurs tentatives inutiles pour faire corriger la liste, je me contente maintenant de mettre au recyclage la carte d'information de l'électeur de l'ancienne locataire.
Ce n'est pas seulement là que la gestion des listes de renseignements personnels au gouvernement fédéral soulève des questions. Depuis que les conservateurs sont au pouvoir, j'ai reçu plusieurs appels de sollicitation de dons de leur parti, alors que mon numéro de téléphone est confidentiel. Jamais je n'ai été sollicitée dans le passé par quelque parti que ce soit. J'ai enfin demandé où on avait pris mon numéro de téléphone et je me suis fait répondre que «le parti est le gouvernement»! Vivement le grand ménage...
Lorsque j'ai déménagé en 1999, j'ai envoyé mon avis de changement d'adresse aux autorités comme il se doit. Cependant, j'ai appelé la commission de révision de la liste électorale après avoir reçu une carte au nom d'une ancienne locataire partie de longue date. J'ai découvert, le jour des élections, qu'elle figurait toujours sur la liste. Curieuse, je me suis rendue au bureau de scrutin désigné pour mon ancienne adresse, pour découvrir que j'étais moi-même inscrite maintenant à deux adresses, l'ancienne et la nouvelle!
Après plusieurs tentatives inutiles pour faire corriger la liste, je me contente maintenant de mettre au recyclage la carte d'information de l'électeur de l'ancienne locataire.
Ce n'est pas seulement là que la gestion des listes de renseignements personnels au gouvernement fédéral soulève des questions. Depuis que les conservateurs sont au pouvoir, j'ai reçu plusieurs appels de sollicitation de dons de leur parti, alors que mon numéro de téléphone est confidentiel. Jamais je n'ai été sollicitée dans le passé par quelque parti que ce soit. J'ai enfin demandé où on avait pris mon numéro de téléphone et je me suis fait répondre que «le parti est le gouvernement»! Vivement le grand ménage...
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