Lettre - BIXI contre vélos français
M. Gérald Tremblay se targue d'avoir de plus beaux vélos publics que Paris et ajoute même que «M. Delanoë va être jaloux» (Le Devoir, 22 septembre). Seulement, je doute fort que qui que ce soit en France soit jaloux du nouveau service de la Ville de Montréal lorsque l'on compare les prix, supposément «raisonnables».
Ce sera donc 78 $ par année, ou 28 $ par mois, ou 5 $ pour 24 heures; auxquels il faudra ajouter 1,50 $, 3 $ et même jusqu'à 6 $ pour chaque demi-heure dépassant la première.
Comparons avec les services de Lyon, Paris et Montpellier. À Lyon, pour une carte longue durée, c'est 5 euros (7,50 $) pour les frais d'abonnement. La première demi-heure est gratuite, l'heure suivante coûte 0,5 euros¤ et les heures suivantes, 1 euro. 10,50 $ pour 2 heures à Montréal, 1,50 euros pour 2 heures à Lyon, avec des frais d'abonnement de 78 $ contre 5 euros. Pour la carte courte durée, la première demi-heure est gratuite, l'heure suivante est de 1 euro et les heures subséquentes 2 euros.
À Paris, pour l'abonnement annuel, les frais sont de 29 euros¤. La première demi-heure est gratuite, la demi-heure suivante 1 euro et les suivantes, 4 euros. 10,50 $ pour 2 heures à Montréal, 7 euros pour 2 heures à Paris, avec des frais d'abonnement ici encore beaucoup plus bas.
À Montpellier, avec une carte annuelle de transport, le vélo est inclus parmi tous les services de transport de la ville, on peut donc dire qu'il est pratiquement gratuit. Sinon, pour les vélos grand public, si le vélo est replacé à la même borne, il en coûte 0,25 euros pour 24 heures, ou pour 1 heure s'il est déposé à une borne différente. Nous sommes encore loin des 10,50 $ pour 2 heures d'utilisation.
Les coûts à Montréal approchent ceux de Paris, mais restent plus chers; et je serai plutôt tenté de comparer notre ville avec Lyon, beaucoup plus près en ce qui a trait à la population.
Si Montréal veut se doter d'une vraie politique cohérente pour les transports en commun, elle devrait commencer par les rendre attractifs par des tarifs plus bas plutôt que de se vanter de la beauté de ses vélos.
Ce sera donc 78 $ par année, ou 28 $ par mois, ou 5 $ pour 24 heures; auxquels il faudra ajouter 1,50 $, 3 $ et même jusqu'à 6 $ pour chaque demi-heure dépassant la première.
Comparons avec les services de Lyon, Paris et Montpellier. À Lyon, pour une carte longue durée, c'est 5 euros (7,50 $) pour les frais d'abonnement. La première demi-heure est gratuite, l'heure suivante coûte 0,5 euros¤ et les heures suivantes, 1 euro. 10,50 $ pour 2 heures à Montréal, 1,50 euros pour 2 heures à Lyon, avec des frais d'abonnement de 78 $ contre 5 euros. Pour la carte courte durée, la première demi-heure est gratuite, l'heure suivante est de 1 euro et les heures subséquentes 2 euros.
À Paris, pour l'abonnement annuel, les frais sont de 29 euros¤. La première demi-heure est gratuite, la demi-heure suivante 1 euro et les suivantes, 4 euros. 10,50 $ pour 2 heures à Montréal, 7 euros pour 2 heures à Paris, avec des frais d'abonnement ici encore beaucoup plus bas.
À Montpellier, avec une carte annuelle de transport, le vélo est inclus parmi tous les services de transport de la ville, on peut donc dire qu'il est pratiquement gratuit. Sinon, pour les vélos grand public, si le vélo est replacé à la même borne, il en coûte 0,25 euros pour 24 heures, ou pour 1 heure s'il est déposé à une borne différente. Nous sommes encore loin des 10,50 $ pour 2 heures d'utilisation.
Les coûts à Montréal approchent ceux de Paris, mais restent plus chers; et je serai plutôt tenté de comparer notre ville avec Lyon, beaucoup plus près en ce qui a trait à la population.
Si Montréal veut se doter d'une vraie politique cohérente pour les transports en commun, elle devrait commencer par les rendre attractifs par des tarifs plus bas plutôt que de se vanter de la beauté de ses vélos.
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