Nouvelle approche de la politique extérieure
Julien R. Udvarhelyi - Repentigny, le 16 septembre 2008
18 septembre 2008
Les faits internationaux des dernières années le démontrent, l'Occident ne peut plus jouer le rôle paternaliste, avec le reste de la planète, auquel il était habitué depuis plus de 400 ans. Effectivement, il y a beaucoup plus de joueurs importants sur l'échiquier international, comme l'Inde et la Chine. Les problèmes récurrents avec la Russie commencent à jouer en notre défaveur. L'Iran et le Moyen-Orient sont de plus en plus présents et font valoir leurs valeurs. La guerre en Afghanistan s'enlise et ressemble plutôt à une guérilla. Nous, Occidentaux, devons mieux comprendre la logique interne de ces pays dans le but d'avoir des relations diplomatiques plus efficaces. Il faut à la politique étrangère une approche plus anthropologique, qui tiendrait compte de la culture de l'autre tout en préservant nos valeurs. En effet, il suffirait que notre politique étrangère soit empreinte de relativisme culturel pour réellement cerner la logique des autres États.
Par exemple, nous avons amèrement critiqué la Chine pendant les Jeux olympiques, mais la connaissons-nous vraiment? De plus, nous nous devons de comprendre la logique nationaliste de la Russie pour mieux dialoguer avec elle. De la même manière, il serait bien d'user de diplomatie avec les talibans plus modérés.
À l'aube de ce XXIe siècle, nous ne pouvons plus imposer nos valeurs et notre manière de faire aux autres; il faut dialoguer, user de diplomatie pour mieux comprendre l'autre, il faut jouer d'égal à égal pour se comprendre et ainsi éviter des conflits inutiles dus à l'incompréhension. C'est un grand changement de mentalité sur lequel il faut s'arrêter et méditer.
Par exemple, nous avons amèrement critiqué la Chine pendant les Jeux olympiques, mais la connaissons-nous vraiment? De plus, nous nous devons de comprendre la logique nationaliste de la Russie pour mieux dialoguer avec elle. De la même manière, il serait bien d'user de diplomatie avec les talibans plus modérés.
À l'aube de ce XXIe siècle, nous ne pouvons plus imposer nos valeurs et notre manière de faire aux autres; il faut dialoguer, user de diplomatie pour mieux comprendre l'autre, il faut jouer d'égal à égal pour se comprendre et ainsi éviter des conflits inutiles dus à l'incompréhension. C'est un grand changement de mentalité sur lequel il faut s'arrêter et méditer.
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