L'argument de la peur
Marie-Claude Boivin - Montréal, le 7 septembre 2008
9 septembre 2008
Il est ironique de constater que Gilles Duceppe utilise l'argument de la peur pour nous inciter à ne pas voter pour les conservateurs de Stephen Harper. Dans les années 70, c'étaient les adversaires des souverainistes qui utilisaient l'argument de la peur pour faire en sorte que les électeurs n'élisent pas un gouvernement «séparatiste».
Pourtant, une fois au pouvoir, la population a pu constater que les appréhensions invoquées par certains ne se réalisèrent jamais. C'est un peu la même chose avec Stephen Harper: combien de fois avons-nous entendu qu'une fois au pouvoir, il nommerait des juges ultraconservateurs. Pourtant, sa récente nomination à la Cour suprême d'un juge parfaitement bilingue, compétent et modéré de la Nouvelle-Écosse, ne va pas dans la direction prévue par les prophètes de malheur.
Pourtant, une fois au pouvoir, la population a pu constater que les appréhensions invoquées par certains ne se réalisèrent jamais. C'est un peu la même chose avec Stephen Harper: combien de fois avons-nous entendu qu'une fois au pouvoir, il nommerait des juges ultraconservateurs. Pourtant, sa récente nomination à la Cour suprême d'un juge parfaitement bilingue, compétent et modéré de la Nouvelle-Écosse, ne va pas dans la direction prévue par les prophètes de malheur.
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