La carafe d'Alfonso
Pierre Grenier - Montréal, le 3 septembre 2008
5 septembre 2008
Il y a de ces situations qui ne s'inventent pas. Non pas que je trouve immoral ou déplacé le prêt octroyé par le gouvernement à l'ancien ministre des Travaux publiques (Alfonso Gagliano), mais que ce soit pour l'achat d'un vignoble, il y a de quoi tomber de sa chaise!
C'eût été pour la culture des pommes de terre ou pour la production de porcs, on en aurait moins parlé. Mais là, encore, la vie finit toujours par vous rattraper. Aussi chers lecteurs du Devoir, pour le vin d'Alfonso, ne boudons pas notre plaisir et acceptons un pot.
C'eût été pour la culture des pommes de terre ou pour la production de porcs, on en aurait moins parlé. Mais là, encore, la vie finit toujours par vous rattraper. Aussi chers lecteurs du Devoir, pour le vin d'Alfonso, ne boudons pas notre plaisir et acceptons un pot.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

