Merci monsieur Vastel
Jean-Luc Gouin - Un compatriote qui vous pleure d'outre-Atlantique, 28 août 2008
30 août 2008
Vous m'inspiriez le respect, monsieur Vastel,
Vous qui fêtiez vos quarante ans un vingt mai historique, et qui aujourd'hui nous quittez en nous disant - si je vous ai bien compris... — un non moins mémorable: «À la prochaine fois!»
Et ce, à peine quelques minutes avant votre aller sans retour. On ne peut être plus clair, de toute évidence. Aller conscient. Et courageux, aussi, je ne puis que le présumer. Merci à vous, sincère ami et lucide compagnon du pays des Félix — du pays de nos ancêtres communs. Et pourtant toujours encore à naître. Mes pensées émues pour vos proches, enfin. Que vous laissez sans voix mais non point, je le crains, sans larmes. Votre départ subit m'attriste. Vraiment. Vous me manquerez. Adieu, honnête homme.
Vous qui fêtiez vos quarante ans un vingt mai historique, et qui aujourd'hui nous quittez en nous disant - si je vous ai bien compris... — un non moins mémorable: «À la prochaine fois!»
Et ce, à peine quelques minutes avant votre aller sans retour. On ne peut être plus clair, de toute évidence. Aller conscient. Et courageux, aussi, je ne puis que le présumer. Merci à vous, sincère ami et lucide compagnon du pays des Félix — du pays de nos ancêtres communs. Et pourtant toujours encore à naître. Mes pensées émues pour vos proches, enfin. Que vous laissez sans voix mais non point, je le crains, sans larmes. Votre départ subit m'attriste. Vraiment. Vous me manquerez. Adieu, honnête homme.
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