Un comité à abolir
Le rapport du comité consultatif sur la violence au hockey au Québec a été publié. On y proclame la tolérance zéro contre la violence au hockey. Avec un tel objectif, on s'attendrait à ce que les bagarres soient automatiquement interdites, mais nos génies arrogants du hockey au Québec ont inventé un système pour permettre les bagarres et c'est après des actes de violence extrême de façon répétitive qu'un joueur sera suspendu.
Même un gardien de but qui part de son bout de la patinoire pour aller battre sauvagement l'autre gardien de but aura une suspension de 10 parties. Pas mal, notre matamore Roy a eu sept parties de suspension de la ligue et cela fait seulement trois parties de plus sous le nouveau régime proposé par le comité consultatif arrangé par Courteau et la ministre Courchesne.
Pour ajouter l'arrogance à l'insulte, M. Courteau propose de faire une consultation auprès des équipes de la ligue junior majeure du Québec.
Mme la ministre Courchesne, je me souviens des mots que vous avez prononcés lorsque vous avez décidé de mettre en place des mesures pour que la violence au hockey soit complètement interdite. Votre comité a failli à sa tâche. Je vous suggère que votre comité soit aboli et que votre ministère décide des règlements sans consultation auprès des équipes. Il faut des mesures avec des dents. La tolérance zéro veut dire que pour les bagarres et les actes de violence sauvage, il faut des suspensions immédiates, des mesures sérieuses et sans appel. Cela aiderait à faire évoluer ce que M. Courteau appelle «la culture du hockey».
Même un gardien de but qui part de son bout de la patinoire pour aller battre sauvagement l'autre gardien de but aura une suspension de 10 parties. Pas mal, notre matamore Roy a eu sept parties de suspension de la ligue et cela fait seulement trois parties de plus sous le nouveau régime proposé par le comité consultatif arrangé par Courteau et la ministre Courchesne.
Pour ajouter l'arrogance à l'insulte, M. Courteau propose de faire une consultation auprès des équipes de la ligue junior majeure du Québec.
Mme la ministre Courchesne, je me souviens des mots que vous avez prononcés lorsque vous avez décidé de mettre en place des mesures pour que la violence au hockey soit complètement interdite. Votre comité a failli à sa tâche. Je vous suggère que votre comité soit aboli et que votre ministère décide des règlements sans consultation auprès des équipes. Il faut des mesures avec des dents. La tolérance zéro veut dire que pour les bagarres et les actes de violence sauvage, il faut des suspensions immédiates, des mesures sérieuses et sans appel. Cela aiderait à faire évoluer ce que M. Courteau appelle «la culture du hockey».
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