Une décision malheureuse
La décision prise par Hydro-Québec de dépenser deux milliards de dollars pour réparer la centrale nucléaire fortement dégradée à Bécancour est une malheureuse décision pour le Québec. Cet investissement dans une technologie en perdition est un gaspillage de notre précieux capital; le Québec avait déjà déclaré un moratoire sur la construction de nouveaux réacteurs nucléaires, en 1978. Le nucléaire est donc un cul-de-sac ici, au Québec.
Une coalition de plus de 50 regroupements a déjà écrit au premier ministre Charest pour lui demander de déclasser la centrale et de plutôt investir l'argent dans des programmes de conservation de l'énergie dans chaque communauté québécoise et la production d'énergie propre et renouvelable.
Ces groupes refusent d'accepter cette décision concernant Gentilly 2 comme définitive. Ils exigent du premier ministre que soit respecté l'avis du BAPE, qui recommande que toute décision à propos de l'énergie nucléaire au Québec doit reposer sur une vaste consultation publique.
En 2006, le Bureau des audiences publiques sur l'environnement (BAPE) faisait remarquer que les niveaux de contamination radioactive dans l'eau potable de certaines communautés situées près du réacteur québécois seraient illégaux si on utilisait les standards de la Californie.
Le BAPE recommandait aussi que la réfection ne soit pas autorisée avant que le gouvernement du Québec et Hydro-Québec n'aient élaboré une politique pour le traitement de grandes quantités de déchets radioactifs générés lors des opérations de réfection. Cela n'a pas été fait.
Si on investissait les deux milliards de dollars requis pour la réfection du vieux réacteur dans des projets fondés dans la communauté et dans l'efficacité énergétique à la grandeur du Québec, nous créerions beaucoup plus d'emplois et sauverions infiniment plus d'énergie que ce réacteur n'en produira jamais.
Une coalition de plus de 50 regroupements a déjà écrit au premier ministre Charest pour lui demander de déclasser la centrale et de plutôt investir l'argent dans des programmes de conservation de l'énergie dans chaque communauté québécoise et la production d'énergie propre et renouvelable.
Ces groupes refusent d'accepter cette décision concernant Gentilly 2 comme définitive. Ils exigent du premier ministre que soit respecté l'avis du BAPE, qui recommande que toute décision à propos de l'énergie nucléaire au Québec doit reposer sur une vaste consultation publique.
En 2006, le Bureau des audiences publiques sur l'environnement (BAPE) faisait remarquer que les niveaux de contamination radioactive dans l'eau potable de certaines communautés situées près du réacteur québécois seraient illégaux si on utilisait les standards de la Californie.
Le BAPE recommandait aussi que la réfection ne soit pas autorisée avant que le gouvernement du Québec et Hydro-Québec n'aient élaboré une politique pour le traitement de grandes quantités de déchets radioactifs générés lors des opérations de réfection. Cela n'a pas été fait.
Si on investissait les deux milliards de dollars requis pour la réfection du vieux réacteur dans des projets fondés dans la communauté et dans l'efficacité énergétique à la grandeur du Québec, nous créerions beaucoup plus d'emplois et sauverions infiniment plus d'énergie que ce réacteur n'en produira jamais.
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