La liberté de choisir sa religion
Benjamin Couillard - Québec, 21 août 2008
25 août 2008
Cela me fait toujours sursauter d'entendre les groupes de parents, l'Église catholique et autres groupements conservateurs parler de «liberté en éducation» pour montrer leur désaccord envers le nouveau cours de culture et d'éthique religieuse qui remplacera bientôt les cours de religion.
Je ne vois pas où est le problème; les parents ont une liberté totale. Ils ont la liberté ou non d'enseigner leur religion à leurs enfants. C'est simple, et cela s'arrête là. Je ne vois pas ce qui est difficile à comprendre Si les gens veulent enseigner la religion catholique à leurs enfants, ils n'ont qu'à aller à l'église ou bien à envoyer leurs enfants à l'école du dimanche. Ceux qui prétendent que l'arrêt des cours de religion catholique fera diminuer la pratique religieuse au Québec ont tort selon moi. Aux États-Unis et au Mexique, les gens sont beaucoup plus religieux qu'au Québec et, pourtant, il est constitutionnellement interdit à l'État de donner des cours de religion. On entend constamment les gens se plaindre que le gouvernement prend trop de place dans notre vie. Justement, maintenant le gouvernement ne s'occupera plus de la vie religieuse des gens. Surtout avec toute l'histoire des accommodements raisonnables, si on donne des cours de catholicisme financés par l'État, qu'est-ce qui empêche les juifs, les musulmans, les sikhs de demander la même chose? Il me semble qu'en 2008, plus de 200 ans après les révolutions américaine et française, la moindre des choses ce serait d'avoir un vrai État laïc. Au fait, ce serait bien aussi de faire passer le message au maire de Saguenay.
Je ne vois pas où est le problème; les parents ont une liberté totale. Ils ont la liberté ou non d'enseigner leur religion à leurs enfants. C'est simple, et cela s'arrête là. Je ne vois pas ce qui est difficile à comprendre Si les gens veulent enseigner la religion catholique à leurs enfants, ils n'ont qu'à aller à l'église ou bien à envoyer leurs enfants à l'école du dimanche. Ceux qui prétendent que l'arrêt des cours de religion catholique fera diminuer la pratique religieuse au Québec ont tort selon moi. Aux États-Unis et au Mexique, les gens sont beaucoup plus religieux qu'au Québec et, pourtant, il est constitutionnellement interdit à l'État de donner des cours de religion. On entend constamment les gens se plaindre que le gouvernement prend trop de place dans notre vie. Justement, maintenant le gouvernement ne s'occupera plus de la vie religieuse des gens. Surtout avec toute l'histoire des accommodements raisonnables, si on donne des cours de catholicisme financés par l'État, qu'est-ce qui empêche les juifs, les musulmans, les sikhs de demander la même chose? Il me semble qu'en 2008, plus de 200 ans après les révolutions américaine et française, la moindre des choses ce serait d'avoir un vrai État laïc. Au fait, ce serait bien aussi de faire passer le message au maire de Saguenay.
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